Le décor est déjà posé, presque trop beau pour être vrai. Un 5-4 à l’aller, des attaques en roue libre, et ce sentiment étrange que personne n’a vraiment appris la leçon. Ce mercredi soir, à l’Allianz Arena, le PSG et le Bayern Munich vont s'affronter pour la demi-finale retour de Ligue des Champions avec la même promesse : ça peut repartir dans tous les sens.
Difficile d’imaginer un verrou tactique après un tel chaos. Paris vit de ses accélérations, Munich de sa capacité à punir à la moindre perte de balle. Deux équipes qui avancent, parfois à découvert. Et tant pis pour l’équilibre.
Difficile d’imaginer un verrou tactique après un tel chaos. Paris vit de ses accélérations, Munich de sa capacité à punir à la moindre perte de balle. Deux équipes qui avancent, parfois à découvert. Et tant pis pour l’équilibre.
Blanc ne croit pas au virage prudent
Laurent Blanc, lui, n’y voit aucun tournant stratégique. Pas le genre de la maison. Dans les colonnes du Parisien, l’ancien entraîneur du PSG annonce la couleur sans détour : « On aura le même match. (…) Ni l’un ni l’autre ne changera sa vision du football. Et ça, c’est une force. »
Le constat sonne juste. Luis Enrique n’a jamais été adepte du calcul. Kompany non plus, et encore moins dans un contexte pareil. Résultat : deux équipes qui devraient continuer à jouer haut, vite, fort. Quitte à s’exposer.
Blanc enfonce le clou : « On s’avance vers une demi-finale très indécise. Si les joueurs offensifs sont aussi forts qu’au Parc, c’est sûr qu’on va voir des buts. » Difficile de lui donner tort. Sur ce type de match, les défenses deviennent secondaires. Ce sont les artistes qui dictent le tempo.
Et parfois, ça dérape. Tant mieux pour le spectacle.
Le constat sonne juste. Luis Enrique n’a jamais été adepte du calcul. Kompany non plus, et encore moins dans un contexte pareil. Résultat : deux équipes qui devraient continuer à jouer haut, vite, fort. Quitte à s’exposer.
Blanc enfonce le clou : « On s’avance vers une demi-finale très indécise. Si les joueurs offensifs sont aussi forts qu’au Parc, c’est sûr qu’on va voir des buts. » Difficile de lui donner tort. Sur ce type de match, les défenses deviennent secondaires. Ce sont les artistes qui dictent le tempo.
Et parfois, ça dérape. Tant mieux pour le spectacle.