Joël Ordonez ne tourne plus autour du sujet. Il l’attaque frontalement. Oui, il se voyait déjà à Marseille. Oui, un accord était « tout proche ». Et oui, il était franchement en colère quand tout a capoté. Dans un entretien accordé à Het Nieuwsblad, relayé notamment par Voetbalbelgie, le défenseur de Club Bruges revient sur ce feuilleton qui a animé l’été phocéen.
L’OM pensait avoir déniché son roc défensif. Bruges, lui, tenait surtout à son trésor. Selon plusieurs médias belges, le club a rejeté une offre de plus de 30 M€, bonus compris, venue de Marseille, préférant verrouiller son joyau équatorien plutôt que d’encaisser un chèque record. Un luxe que les dirigeants se permettent facilement quand le joueur a encore une longue marge de progression et un contrat solide.
Sur le moment, Ordonez craque. Il se dit « vraiment en colère », parle de semaines « éprouvantes », et voit son rêve phocéen s’évaporer en plein vol. La scène ressemble à un classic du mercato moderne : un joueur convaincu par un projet, une grosse offre sur la table, et un club vendeur qui se découvre soudainement sentimental. À Marseille, on s’imaginait déjà une charnière new look. À Bruges, on imaginait surtout la plus-value à faire plus tard.
Mais l’histoire ne vire pas au mélodrame. Le défenseur assure avoir « redressé la barre très vite » et ne plus regretter cette occasion manquée, heureux de rester en Belgique, où il enchaîne les performances et voit sa cote grimper encore. Son objectif, désormais, est clair : franchir un cap après la Coupe du monde 2026, idéalement en Premier League, avec Liverpool en club de cœur assumé.
L’OM, lui, est renvoyé à ses propres limites : un dossier prioritaire, une mise énorme, et au final un grand vide en défense centrale. La suite ? Un possible nouvel assaut dans les prochains mercatos ou l’entrée en scène d’un géant anglais prêt à faire exploser les compteurs. À ce jeu-là, Marseille sait déjà qu’il n’aura plus l’avantage.
L’OM pensait avoir déniché son roc défensif. Bruges, lui, tenait surtout à son trésor. Selon plusieurs médias belges, le club a rejeté une offre de plus de 30 M€, bonus compris, venue de Marseille, préférant verrouiller son joyau équatorien plutôt que d’encaisser un chèque record. Un luxe que les dirigeants se permettent facilement quand le joueur a encore une longue marge de progression et un contrat solide.
Sur le moment, Ordonez craque. Il se dit « vraiment en colère », parle de semaines « éprouvantes », et voit son rêve phocéen s’évaporer en plein vol. La scène ressemble à un classic du mercato moderne : un joueur convaincu par un projet, une grosse offre sur la table, et un club vendeur qui se découvre soudainement sentimental. À Marseille, on s’imaginait déjà une charnière new look. À Bruges, on imaginait surtout la plus-value à faire plus tard.
Mais l’histoire ne vire pas au mélodrame. Le défenseur assure avoir « redressé la barre très vite » et ne plus regretter cette occasion manquée, heureux de rester en Belgique, où il enchaîne les performances et voit sa cote grimper encore. Son objectif, désormais, est clair : franchir un cap après la Coupe du monde 2026, idéalement en Premier League, avec Liverpool en club de cœur assumé.
L’OM, lui, est renvoyé à ses propres limites : un dossier prioritaire, une mise énorme, et au final un grand vide en défense centrale. La suite ? Un possible nouvel assaut dans les prochains mercatos ou l’entrée en scène d’un géant anglais prêt à faire exploser les compteurs. À ce jeu-là, Marseille sait déjà qu’il n’aura plus l’avantage.