Du côté de Marseille, les lendemains européens rendent les fiches de paie plus difficiles à regarder pour la direction de l'OM. La défaite contre Sturm Graz (1-0), jeudi soir, a exposé les insuffisances d’une équipe incapable de répondre à l’engagement autrichien. Et parmi les joueurs passés à côté, Angel Gomes concentre les critiques : remplacé dès la pause par Bruno Genesio, le milieu anglais a encore laissé filer une occasion de convaincre.
Daniel Riolo n’a pas cherché à arrondir les angles. Dans L’After Foot, le journaliste de RMC a traduit sa consternation par une sortie particulièrement mordante : « Ah franchement, sincèrement, Gomes… Gomes, quoi ? Il a une maladie ? C’est quoi son problème ? C’est pas possible d’avoir ce niveau quand même. Tu t’es fait piquer par un insecte ? Peut-être qu’il cache un truc, un virus, il l’a pas dit. » Une charge particulièrement sarcastique sur le rendement de l'international anglais.
Daniel Riolo n’a pas cherché à arrondir les angles. Dans L’After Foot, le journaliste de RMC a traduit sa consternation par une sortie particulièrement mordante : « Ah franchement, sincèrement, Gomes… Gomes, quoi ? Il a une maladie ? C’est quoi son problème ? C’est pas possible d’avoir ce niveau quand même. Tu t’es fait piquer par un insecte ? Peut-être qu’il cache un truc, un virus, il l’a pas dit. » Une charge particulièrement sarcastique sur le rendement de l'international anglais.
Angel Gomes, un salaire qui accentue les attentes
Le constat sportif suffit déjà à inquiéter. À Graz, l’ancien Lillois a reçu la note de 3/10 dans L’Équipe et de 2,5/10 dans La Provence. Sa discrétion avec le ballon et ses difficultés dans les duels ont pesé dans une première période collectivement manquée.
Mais son cas comporte aussi une dimension financière. Avec un salaire avoisinant les 4 millions d'euros par saison et un contrat courant jusqu'en juin 2028, Angel Gomes est le portrait robot de l'onéreuse erreur de casting. Car si l'OM n'a pas eu à débourser d'indemnité transfert, son énorme salaire pèse sur les finances olympiennes. Et avec de tels émoluments, il faudra un miracle pour réussir à lui trouver un point de chute, tant il est inexistant depuis le début de saison.
Mais son cas comporte aussi une dimension financière. Avec un salaire avoisinant les 4 millions d'euros par saison et un contrat courant jusqu'en juin 2028, Angel Gomes est le portrait robot de l'onéreuse erreur de casting. Car si l'OM n'a pas eu à débourser d'indemnité transfert, son énorme salaire pèse sur les finances olympiennes. Et avec de tels émoluments, il faudra un miracle pour réussir à lui trouver un point de chute, tant il est inexistant depuis le début de saison.


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