L’Olympique de Marseille joue gros. Sur le terrain, les hommes de Habib Beye s’accrochent encore à un rêve européen, malgré une 7e place fragile à deux journées du terme. Mais en coulisses, le vrai match pourrait bien se perdre loin du Vélodrome.
Car même en cas de qualification pour une compétition continentale, l’OM n’est pas assuré de pouvoir la disputer dans des conditions normales. En cause : une situation financière sous surveillance étroite de l’UEFA, héritage direct de l’accord signé en 2022 pour éviter des sanctions plus lourdes.
Car même en cas de qualification pour une compétition continentale, l’OM n’est pas assuré de pouvoir la disputer dans des conditions normales. En cause : une situation financière sous surveillance étroite de l’UEFA, héritage direct de l’accord signé en 2022 pour éviter des sanctions plus lourdes.
Un fair-play financier sous pression
Selon les informations de L’Équipe, le club phocéen est aujourd’hui loin des objectifs fixés dans ce cadre. L’engagement était clair : revenir à l’équilibre sur trois saisons, avec un déficit maximal de 60 millions d’euros. Or, sur la période concernée, Marseille afficherait près de 157 millions d’euros de pertes nettes.
Même en tenant compte des ajustements tolérés par l’UEFA - notamment certains investissements ou impacts exceptionnels - la trajectoire reste préoccupante. Le dossier est actuellement entre les mains du comité de contrôle financier des clubs, qui doit statuer d’ici la fin du mois.
Les sanctions potentielles sont connues et redoutées : amende, limitation du nombre de joueurs inscrits sur les listes européennes, voire exclusion pure et simple d’une compétition continentale. Un scénario noir qui plomberait un peu plus la situation du club phocéen.
Dans ce contexte, chaque point pris en Ligue 1 compte, mais ne garantit rien. L’OM avance sur une ligne de crête, entre ambition sportive et réalité économique. Et cette fois, ce ne sont pas seulement les résultats du week-end qui décideront de son avenir européen.
Même en tenant compte des ajustements tolérés par l’UEFA - notamment certains investissements ou impacts exceptionnels - la trajectoire reste préoccupante. Le dossier est actuellement entre les mains du comité de contrôle financier des clubs, qui doit statuer d’ici la fin du mois.
Les sanctions potentielles sont connues et redoutées : amende, limitation du nombre de joueurs inscrits sur les listes européennes, voire exclusion pure et simple d’une compétition continentale. Un scénario noir qui plomberait un peu plus la situation du club phocéen.
Dans ce contexte, chaque point pris en Ligue 1 compte, mais ne garantit rien. L’OM avance sur une ligne de crête, entre ambition sportive et réalité économique. Et cette fois, ce ne sont pas seulement les résultats du week-end qui décideront de son avenir européen.