Marseille humilié à Nantes
L’OM qui réveille les cauchemars de l’ère Michel, c’est déjà violent. Mais que cette comparaison surgisse après un 3-0 encaissé sur la pelouse d’un FC Nantes en survie, c’est un véritable acte d’accusation signé Walid Acherchour. À la Beaujoire, l’OM a non seulement perdu lourdement, il a surtout donné l’impression d’abandonner le combat : intensité inexistante, erreurs grossières, attitudes désinvoltes.
Dans la foulée de cette humiliation à Nantes, le consultant de l’After Foot va plus loin : il parle d’« abandon de poste » des joueurs, d’un match livré par une équipe « qui n’en avait rien à cirer », et d’un OM réduit à des « pitres » dans un rendez-vous crucial pour l’Europe. Acherchour ne se contente pas d’un coup de gueule sur le score, il cible des symboles : la séquence lunaire impliquant Pierre-Emile Hojbjerg et Leonardo Balerdi sur le troisième but, séquence déjà virale tant elle incarne les errements défensifs et le manque de maîtrise mentale d’un groupe censé jouer le haut de tableau.
Dans la foulée de cette humiliation à Nantes, le consultant de l’After Foot va plus loin : il parle d’« abandon de poste » des joueurs, d’un match livré par une équipe « qui n’en avait rien à cirer », et d’un OM réduit à des « pitres » dans un rendez-vous crucial pour l’Europe. Acherchour ne se contente pas d’un coup de gueule sur le score, il cible des symboles : la séquence lunaire impliquant Pierre-Emile Hojbjerg et Leonardo Balerdi sur le troisième but, séquence déjà virale tant elle incarne les errements défensifs et le manque de maîtrise mentale d’un groupe censé jouer le haut de tableau.
Le spectre de Michel au-dessus de l’OM version Beye
Si le parallèle avec l’OM 2015–2016 fait si mal, c’est qu’il renvoie à une saison marquée par l’instabilité, les défaites embarrassantes et une défense en perpétuel naufrage, au point de laisser une cicatrice profonde dans l’histoire récente du club. En évoquant « pire que l’OM de Michel », Acherchour vise l’absence totale de progression depuis l’arrivée d’Habib Beye : intensité inchangée, jeu à « 0 », déficit défensif criant, animation offensive qualifiée de « désastreuse », et un vestiaire où « personne n’est concerné parce qu’ils sont venus pour autre chose que le projet OM ». Le Phocéen parle d’« humiliation totale à Nantes » et d’un Beye déjà au bord du gouffre.
Pour les supporters, ce 3-0 à Nantes ressemble à un point de bascule : entre la débâcle européenne, les défaites qui s'accumulent en Ligue 1 et ces scènes surréalistes sur le troisième but, l’OM version 2025–2026 donne l’impression de rejouer, en haute définition, le traumatisme de l’ère Michel. Tant que l’équipe restera prisonnière de ses « dingueries » défensives, de son manque de caractère et de ses leaders fantomatiques, le spectre de Michel continuera de planer sur le Vélodrome… et les punchlines d’Acherchour de faire mouche.
Pour les supporters, ce 3-0 à Nantes ressemble à un point de bascule : entre la débâcle européenne, les défaites qui s'accumulent en Ligue 1 et ces scènes surréalistes sur le troisième but, l’OM version 2025–2026 donne l’impression de rejouer, en haute définition, le traumatisme de l’ère Michel. Tant que l’équipe restera prisonnière de ses « dingueries » défensives, de son manque de caractère et de ses leaders fantomatiques, le spectre de Michel continuera de planer sur le Vélodrome… et les punchlines d’Acherchour de faire mouche.