À Marseille, le malaise ne se cache plus vraiment. Il s’installe, s’étire et finit par interroger jusque dans les cercles les plus proches du club. Car au-delà des résultats en dents de scie, c’est bien l’identité même de l’OM qui semble se fissurer.
Difficile, dans ces conditions, de bâtir quelque chose de solide. Le sentiment d’un projet sans continuité revient avec insistance, alimenté par des changements incessants dans l’effectif. Une instabilité chronique qui empêche toute forme d’alchimie collective. Et certains observateurs historiques commencent sérieusement à s’en inquiéter.
Difficile, dans ces conditions, de bâtir quelque chose de solide. Le sentiment d’un projet sans continuité revient avec insistance, alimenté par des changements incessants dans l’effectif. Une instabilité chronique qui empêche toute forme d’alchimie collective. Et certains observateurs historiques commencent sérieusement à s’en inquiéter.
L'Olympique de Marseille a perdu son identité
Dans les colonnes de La Provence, Jacques Cardoze n’a pas cherché à arrondir les angles. L’ancien directeur de la communication de l’Olympique de Marseille a livré un constat aussi lucide que sévère sur la gestion actuelle du club.
« Je ne vois pas comment on peut créer une cohésion, un esprit de club, lorsque les joueurs valsent tous les six mois. On ne construira rien comme ça, ça me sidère », a-t-il lâché. Une sortie qui met en lumière un problème structurel : l’absence de stabilité sportive.
Plus troublant encore, Cardoze pointe une forme d’incohérence dans les performances marseillaises : « Quand je regarde le match réalisé contre le Real, je ne comprends pas comment l’équipe a pu ensuite se déliter. » Une référence qui souligne le potentiel inexploité d’un groupe capable du meilleur… comme du pire.
Enfin, c’est la relation entre le club et ses supporters qui semble menacée. « Je ne vois pas comment les gens peuvent s’attacher à une équipe si les institutions ne sont pas au rendez-vous », conclut-il dans La Provence. Un avertissement clair, presque une alerte, sur la perte progressive d’identité de l’OM.
Dans une ville où le football dépasse largement le simple cadre sportif, ces mots résonnent forcément plus fort.
« Je ne vois pas comment on peut créer une cohésion, un esprit de club, lorsque les joueurs valsent tous les six mois. On ne construira rien comme ça, ça me sidère », a-t-il lâché. Une sortie qui met en lumière un problème structurel : l’absence de stabilité sportive.
Plus troublant encore, Cardoze pointe une forme d’incohérence dans les performances marseillaises : « Quand je regarde le match réalisé contre le Real, je ne comprends pas comment l’équipe a pu ensuite se déliter. » Une référence qui souligne le potentiel inexploité d’un groupe capable du meilleur… comme du pire.
Enfin, c’est la relation entre le club et ses supporters qui semble menacée. « Je ne vois pas comment les gens peuvent s’attacher à une équipe si les institutions ne sont pas au rendez-vous », conclut-il dans La Provence. Un avertissement clair, presque une alerte, sur la perte progressive d’identité de l’OM.
Dans une ville où le football dépasse largement le simple cadre sportif, ces mots résonnent forcément plus fort.


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