Mathieu Flamini fait fantasmer une partie des supporters marseillais depuis que plusieurs médias étrangers ont évoqué une fortune estimée à 10 à 11 milliards via son entreprise de biochimie, GF Biochemicals. Sauf que cette « fortune » relève surtout d’estimations théoriques liées à la valorisation potentielle du marché de l’acide lévulinique et des biosolvants, un secteur en forte croissance mais encore très loin de générer des dizaines de milliards de cash. En clair : on parle de valeur projetée d’un marché et d’une société, pas d’un milliardaire qui peut sortir un chèque pour s’offrir l’OM demain matin.
Mathieu Flamini, GF Biochemicals et le fantasme OM
Ces derniers jours, plusieurs articles ont présenté Flamini comme « milliardaire » à la tête d’une société valorisée à plus de 10 milliards, au point de le placer parmi les sportifs les plus riches du monde. De quoi alimenter immédiatement les discussions autour d’un éventuel rachat de l’OM, alors même que Frank McCourt n’a jamais ouvert officiellement la porte à une vente totale du club, mais plutôt à l’arrivée d’investisseurs minoritaires.
En réalité, les chiffres autour de GF Biochemicals doivent être lus avec prudence. Le marché de l’acide lévulinique reste émergent et se chiffre aujourd’hui en dizaines ou centaines de millions d’euros, pas en dizaines de milliards déjà réalisés. Certaines enquêtes rappellent d’ailleurs qu’en 2024, le chiffre d’affaires de la structure restait très modeste, loin des montants fantasmés sur X (ex-Twitter).
Flamini, lui, n’a jamais annoncé publiquement un projet concret autour de l’Olympique de Marseille. Au contraire, les rares signaux sérieux du moment le renvoient plutôt vers Arsenal, où il envisagerait d’entrer au capital si une opportunité se présentait, tout en admettant que « ces clubs (Arsenal et Marseille) occupent une place particulière dans mon cœur ». Pour l’OM, un éventuel ticket Flamini impliquerait forcément des partenaires économiques de très haut niveau… et ce scénario n’est tout simplement pas d’actualité aujourd’hui.
En réalité, les chiffres autour de GF Biochemicals doivent être lus avec prudence. Le marché de l’acide lévulinique reste émergent et se chiffre aujourd’hui en dizaines ou centaines de millions d’euros, pas en dizaines de milliards déjà réalisés. Certaines enquêtes rappellent d’ailleurs qu’en 2024, le chiffre d’affaires de la structure restait très modeste, loin des montants fantasmés sur X (ex-Twitter).
Flamini, lui, n’a jamais annoncé publiquement un projet concret autour de l’Olympique de Marseille. Au contraire, les rares signaux sérieux du moment le renvoient plutôt vers Arsenal, où il envisagerait d’entrer au capital si une opportunité se présentait, tout en admettant que « ces clubs (Arsenal et Marseille) occupent une place particulière dans mon cœur ». Pour l’OM, un éventuel ticket Flamini impliquerait forcément des partenaires économiques de très haut niveau… et ce scénario n’est tout simplement pas d’actualité aujourd’hui.