Daniel Riolo n'y est pas allé de main morte et a littéralement dézingué Mason Greenwood, accusant l’Anglais d’avoir "trahi" l’OM après que le football français lui a "fait une fleur monumentale", relançant un énorme malaise autour de son cas.
"Sa carrière était morte" : Riolo charge Greenwood et l’OM en pleine crise
Daniel Riolo n’a plus envie de marcher sur des œufs avec Mason Greenwood. Sur l’After Foot, le polémiste de RMC a sorti la sulfateuse contre l’attaquant de l’OM, qu’il ne supporte plus de voir sanctuarisé alors que le vestiaire marseillais est en feu.
« Mason Greenwood est un mec à qui le football français a fait une fleur monumentale. Ce gars-là est chassé d’Angleterre », lâche d’abord Riolo, en référence directe à l’affaire de violences conjugales qui a brisé sa trajectoire à Manchester United, même si les poursuites ont depuis été abandonnées par la justice britannique.
Il rappelle aussi le malaise de ses débuts à Marseille : « Pendant un mois, quand il vient, il faut sans arrêt se cogner le préambule : “Mason Greenwood avec ce qu’il a fait…” Au bout d’un moment on a arrêté de le dire, parce que c’était gênant, ça m’a toujours gêné de le voir sur un terrain avec son passé. »
Surtout, Riolo vise désormais le comportement du joueur, qu’il accuse de retourner l’OM contre ceux qui l’ont relancé : « Benatia et Longoria l'ont pris en essayant de lui racheter une dignité et l'ont fait jouer, a été placé dans le rôle du sauveur de l'OM. Qu'est-ce qu'il fait depuis des semaines à part trahir le club ? Sa carrière était morte. Il est en rupture avec le directeur sportif et l'entraîneur. »
Un paradoxe terrible, alors que le même Riolo encensait il y a quelques mois « la précision » et « la vitesse d’exécution » d’un Greenwood « au-dessus de la Ligue 1 » sur le plan purement technique. Aujourd’hui, le débat n’est plus son talent, mais jusqu’où l’OM doit accepter les vagues provoquées par un joueur que son pays ne veut plus voir… et que Riolo accuse désormais de lâcher le club qui l’a relancé.
« Mason Greenwood est un mec à qui le football français a fait une fleur monumentale. Ce gars-là est chassé d’Angleterre », lâche d’abord Riolo, en référence directe à l’affaire de violences conjugales qui a brisé sa trajectoire à Manchester United, même si les poursuites ont depuis été abandonnées par la justice britannique.
Il rappelle aussi le malaise de ses débuts à Marseille : « Pendant un mois, quand il vient, il faut sans arrêt se cogner le préambule : “Mason Greenwood avec ce qu’il a fait…” Au bout d’un moment on a arrêté de le dire, parce que c’était gênant, ça m’a toujours gêné de le voir sur un terrain avec son passé. »
Surtout, Riolo vise désormais le comportement du joueur, qu’il accuse de retourner l’OM contre ceux qui l’ont relancé : « Benatia et Longoria l'ont pris en essayant de lui racheter une dignité et l'ont fait jouer, a été placé dans le rôle du sauveur de l'OM. Qu'est-ce qu'il fait depuis des semaines à part trahir le club ? Sa carrière était morte. Il est en rupture avec le directeur sportif et l'entraîneur. »
Un paradoxe terrible, alors que le même Riolo encensait il y a quelques mois « la précision » et « la vitesse d’exécution » d’un Greenwood « au-dessus de la Ligue 1 » sur le plan purement technique. Aujourd’hui, le débat n’est plus son talent, mais jusqu’où l’OM doit accepter les vagues provoquées par un joueur que son pays ne veut plus voir… et que Riolo accuse désormais de lâcher le club qui l’a relancé.


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