La victoire à Angers (5-2) avait offert un peu d’air aux Marseillais. Le déplacement en Autriche devait permettre de prolonger cette embellie, face à un adversaire qui n’avait encore rien gagné dans cette Ligue Europa. L’OM en repart avec une nouvelle défaite contre Sturm Graz (1-0), la troisième en trois journées européennes. Et un bilan qui commence à peser lourd : sept revers en dix rencontres toutes compétitions confondues.
Après Besiktas (1-4) et l’Olympiakos (0-1), cette nouvelle soirée sans point est difficile à défendre. Quatrième de son championnat et diminuée par les blessures, l’équipe autrichienne constituait une opposition abordable. Marseille n’a pourtant cadré qu’une seule frappe, à la 70e minute. Le ballon circule, le danger beaucoup moins.
Après Besiktas (1-4) et l’Olympiakos (0-1), cette nouvelle soirée sans point est difficile à défendre. Quatrième de son championnat et diminuée par les blessures, l’équipe autrichienne constituait une opposition abordable. Marseille n’a pourtant cadré qu’une seule frappe, à la 70e minute. Le ballon circule, le danger beaucoup moins.
Un parallèle avec 1979-1980 à manier avec précision
Toujours est-il que ce triste début de saison, renvoie, selon Statsdufoot, à la saison 1979-1980 où l'OM avait enchaîné sept défaites lors de ses dix premiers matchs de la saison. Cet exercice qui date de plus de 45 ans s’était achevé à la 19e place, avec une relégation en deuxième division.
La comparaison mérite toutefois une réserve essentielle : les défaites de l’époque concernaient la Division 1, tandis que le bilan actuel additionne championnat et Ligue Europa. Le souvenir est inquiétant ; il ne suffit pas à prédire la même issue. Trois des sept revers de cette saison ont été concédés sur la scène européenne, une distinction indispensable pour mesurer correctement la situation.
Pour Bruno Genesio, le problème dépasse néanmoins la seule comptabilité. Après Graz, l’entraîneur a déploré le manque d’engagement de son équipe en première période, loin de la réaction espérée après Angers.
Il avait par ailleurs déjà exprimé son agacement après la défaite contre l’Olympiakos. Le rendez-vous contre Le Havre, dimanche, prend donc une importance immédiate : gagner pour préserver le redressement amorcé en championnat, mais aussi montrer que les progrès peuvent tenir davantage qu’un match. À ce stade, une victoire ne réparerait pas le parcours européen. Elle éviterait au moins que ses dégâts ne contaminent à nouveau la Ligue 1.
La comparaison mérite toutefois une réserve essentielle : les défaites de l’époque concernaient la Division 1, tandis que le bilan actuel additionne championnat et Ligue Europa. Le souvenir est inquiétant ; il ne suffit pas à prédire la même issue. Trois des sept revers de cette saison ont été concédés sur la scène européenne, une distinction indispensable pour mesurer correctement la situation.
Pour Bruno Genesio, le problème dépasse néanmoins la seule comptabilité. Après Graz, l’entraîneur a déploré le manque d’engagement de son équipe en première période, loin de la réaction espérée après Angers.
Il avait par ailleurs déjà exprimé son agacement après la défaite contre l’Olympiakos. Le rendez-vous contre Le Havre, dimanche, prend donc une importance immédiate : gagner pour préserver le redressement amorcé en championnat, mais aussi montrer que les progrès peuvent tenir davantage qu’un match. À ce stade, une victoire ne réparerait pas le parcours européen. Elle éviterait au moins que ses dégâts ne contaminent à nouveau la Ligue 1.


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