Le chiffre pique, presque irréel. Plus de 200 millions d’euros de déficit, et pourtant, à Lyon, le vent a tourné. Dans les coulisses du Groupama Stadium, la crise financière n’est plus seulement un constat : elle devient un chantier maîtrisé, presque un argument de défense.
Car malgré un exercice 2024-2025 plombé à hauteur de 208,6 millions d’euros de pertes selon le dernier rapport de la DNCG publié le 8 avril, l’Olympique Lyonnais avance désormais avec une feuille de route claire. Et surtout, avec un début de reconnaissance institutionnelle qui pourrait tout changer à court terme.
Car malgré un exercice 2024-2025 plombé à hauteur de 208,6 millions d’euros de pertes selon le dernier rapport de la DNCG publié le 8 avril, l’Olympique Lyonnais avance désormais avec une feuille de route claire. Et surtout, avec un début de reconnaissance institutionnelle qui pourrait tout changer à court terme.
Une gestion saluée malgré un déficit record
Dans un entretien accordé à L’Équipe, Jean-Marc Mickeler, président de la DNCG, a tenu à souligner le virage pris par la nouvelle direction lyonnaise. "La nouvelle équipe dirigeante a répondu présent avec une réactivité et une détermination qui forcent le respect", a-t-il expliqué, avant d’insister sur un point clé : "La réduction de masse salariale opérée en une saison est sans précédent dans l'histoire récente du football professionnel français."
Un message fort, qui dépasse le simple satisfecit. En creux, la DNCG envoie un signal : l’OL n’est plus uniquement un mauvais élève, mais un club engagé dans une restructuration crédible. Depuis l’été dernier, la stratégie est claire : dégraissage massif, rationalisation des coûts et recentrage sportif.
Reste désormais la question centrale : cela suffira-t-il à éviter une sanction cet été ? Si aucune décision n’a encore été officialisée, ce discours mesuré mais positif du gendarme financier laisse entrevoir une issue moins sévère que redoutée.
Dans un football français sous tension économique, Lyon joue gros. Mais pour la première fois depuis longtemps, le club semble reprendre la main sur son destin.
Un message fort, qui dépasse le simple satisfecit. En creux, la DNCG envoie un signal : l’OL n’est plus uniquement un mauvais élève, mais un club engagé dans une restructuration crédible. Depuis l’été dernier, la stratégie est claire : dégraissage massif, rationalisation des coûts et recentrage sportif.
Reste désormais la question centrale : cela suffira-t-il à éviter une sanction cet été ? Si aucune décision n’a encore été officialisée, ce discours mesuré mais positif du gendarme financier laisse entrevoir une issue moins sévère que redoutée.
Dans un football français sous tension économique, Lyon joue gros. Mais pour la première fois depuis longtemps, le club semble reprendre la main sur son destin.


L'accueil

