Le scénario était écrit pour les grands soirs. À la 87e minute du huitième de finale aller de Ligue Europa, alors que l’Olympique Lyonnais s’embourbait à Vigo, Endrick s'est mué en facteur X. Une lourde frappe du gauche, une erreur d’appréciation d’Andrei Radu, et voilà Paulo Fonseca qui ramène un résultat nul ô combien important de Galice. Le joyau prêté par le Real Madrid a encore endossé le costume du sauveur.
Riolo agacé par Endrick
Pourtant, tout le monde ne s'incline pas devant le talent brut du jeune Brésilien. Au micro de l’After Foot sur RMC, Daniel Riolo n’a pas masqué son agacement. « Endrick me casse la tête, il me fatigue », a lâché le consultant. Si personne ne conteste son impact, c'est son attitude qui hérisse le poil du polémiste. Pour lui, le numéro 9 lyonnais souffre d’un excès d’individualisme qui pourrait, à terme, coûter cher au collectif de Fonseca.
Les chiffres donnent le tournis : 7 tirs tentés, 4 passes clés et une note de 8,0 (SofaScore). L’attaquant de 19 ans s'est avéré être le poumon offensif d'un OL orphelin de Afonso Moreira et Pavel Sulc. Mais cette domination a une face cachée : ce « trop-plein » de tentatives.
Riolo pointe une réalité tactique : quand le Brésilien s’enferme dans ses solutions personnelles, il déconnecte ses partenaires. À Vigo, malgré une supériorité numérique pendant plus de trente minutes, Lyon a manqué de variété, se reposant exclusivement sur les éclats de son prodige. Est-ce un luxe nécessaire ou un risque permanent ?
À quelques jours du match retour au Groupama Stadium, la question brûle les lèvres. Si Endrick reste le garant de la qualification lyonnaise, Fonseca devra réussir un arbitrage délicat : permettre à son crack de briller sans pour autant laisser son ego devenir le seul plan de jeu. Le Real Madrid, lui, observe avec attention cette éclosion lyonnaise, faite de fulgurances et d'immaturité. Le match retour nous dira si le crack brésilien est capable de travailler au profit du collectif.
Les chiffres donnent le tournis : 7 tirs tentés, 4 passes clés et une note de 8,0 (SofaScore). L’attaquant de 19 ans s'est avéré être le poumon offensif d'un OL orphelin de Afonso Moreira et Pavel Sulc. Mais cette domination a une face cachée : ce « trop-plein » de tentatives.
Riolo pointe une réalité tactique : quand le Brésilien s’enferme dans ses solutions personnelles, il déconnecte ses partenaires. À Vigo, malgré une supériorité numérique pendant plus de trente minutes, Lyon a manqué de variété, se reposant exclusivement sur les éclats de son prodige. Est-ce un luxe nécessaire ou un risque permanent ?
À quelques jours du match retour au Groupama Stadium, la question brûle les lèvres. Si Endrick reste le garant de la qualification lyonnaise, Fonseca devra réussir un arbitrage délicat : permettre à son crack de briller sans pour autant laisser son ego devenir le seul plan de jeu. Le Real Madrid, lui, observe avec attention cette éclosion lyonnaise, faite de fulgurances et d'immaturité. Le match retour nous dira si le crack brésilien est capable de travailler au profit du collectif.


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