L’été de Pavel Sulc aurait pu prendre une tout autre direction. Courtisé par Wrexham, le milieu offensif de l’OL avait aussi vu la Juventus se manifester. Et cette fois, l’idée d’un départ l’avait séduit : dans un entretien accordé au média tchèque Seznam Zprávy, il confie qu’il n’aurait pas fermé la porte à Turin si les deux clubs avaient trouvé un accord.
« Quand la Juventus m’a appelé, j’étais un peu dans les vapes. Un grand club, une histoire fantastique, un stade magnifique, l’Italie, une forte présence tchèque… C’est exactement ce qui nous plaisait à ma copine Natali et moi », raconte Sulc. L’intérêt dépassait donc le seul prestige sportif : le joueur et sa compagne se voyaient aussi vivre en Italie.
Restait à convaincre l’OL. « Si les deux clubs étaient d’accord, je n’aurais certainement pas été contre. Mais l’offre n’était pas assez intéressante, alors c’est tombé à l’eau. Je suis resté concentré sur Lyon, pour y être le plus utile possible », poursuit le Tchèque. Il ne précise pas le montant proposé par la Juventus.
« Quand la Juventus m’a appelé, j’étais un peu dans les vapes. Un grand club, une histoire fantastique, un stade magnifique, l’Italie, une forte présence tchèque… C’est exactement ce qui nous plaisait à ma copine Natali et moi », raconte Sulc. L’intérêt dépassait donc le seul prestige sportif : le joueur et sa compagne se voyaient aussi vivre en Italie.
Restait à convaincre l’OL. « Si les deux clubs étaient d’accord, je n’aurais certainement pas été contre. Mais l’offre n’était pas assez intéressante, alors c’est tombé à l’eau. Je suis resté concentré sur Lyon, pour y être le plus utile possible », poursuit le Tchèque. Il ne précise pas le montant proposé par la Juventus.
Sulc ne voulait pas rejoindre Wrexham
Wrexham avait, selon lui, présenté la proposition la plus élevée reçue par Lyon, évoquée autour de 40 millions d’euros. Mais Sulc n’avait pas envie de rejoindre la Championship ni de s’installer dans une petite ville galloise. La piste italienne lui plaisait davantage ; c’est l’absence d’entente entre les clubs qui l’a refermée.
Son transfert avorté a aussi fait un heureux dans le vestiaire lyonnais. Sulc raconte que Corentin Tolisso venait régulièrement lui dire qu’il comprendrait un départ, tout en espérant le voir rester. Le capitaine estimait que l’OL avait besoin de lui pour viser haut, y compris pour son travail sans ballon.
De retour dans le onze de Paulo Fonseca, Sulc prouve qu'il est toujours aussi important, délivrant trois passes décisives lors des cinq premières journées de Ligue 1. Un point noir est tout de même à ne pas négliger : des douleurs chroniques à son genou, qui l'empêchent d'être à 100%. Comme précisé dans ce même entretien, il lui faudrait trois mois d'arrêt pour soigner définitivement cette blessure, ce qui est pour l'heure impossible.
Son transfert avorté a aussi fait un heureux dans le vestiaire lyonnais. Sulc raconte que Corentin Tolisso venait régulièrement lui dire qu’il comprendrait un départ, tout en espérant le voir rester. Le capitaine estimait que l’OL avait besoin de lui pour viser haut, y compris pour son travail sans ballon.
De retour dans le onze de Paulo Fonseca, Sulc prouve qu'il est toujours aussi important, délivrant trois passes décisives lors des cinq premières journées de Ligue 1. Un point noir est tout de même à ne pas négliger : des douleurs chroniques à son genou, qui l'empêchent d'être à 100%. Comme précisé dans ce même entretien, il lui faudrait trois mois d'arrêt pour soigner définitivement cette blessure, ce qui est pour l'heure impossible.


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