Botafogo veut faire payer Lyon pour l’ère Textor
Dans un communiqué, Botafogo de John Textor a indiqué qu'il s'apprêtait à assigner l’OL en justice pour récupérer des montants qu’ils estiment dus dans le cadre de montages financiers passés entre les clubs de l’écosystème Eagle. Déjà épinglé pour une dette d’environ 63 millions de dollars (55 millions d’euros) autour du transfert d’Igor Jesus, jamais vu sous le maillot lyonnais, le club rhodanien voit une nouvelle fois ressurgir le spectre de l’ère Textor.
Dans ce dossier, Botafogo considère que certains flux ont servi à éponger les pertes lyonnaises, sans que le club brésilien ne soit remboursé comme prévu. La justice brésilienne avait déjà relevé que des fonds destinés à Botafogo avaient été utilisés pour « des opérations et des tentatives de redressement d’autres clubs, notamment Lyon, par des prêts successifs accordés à Eagle Bidco ». John Textor, lui, se pose en victime d’un système financier qu’il juge prédateur, accusant notamment Ares de vouloir « s’emparer » de ses actifs via une stratégie de type loan‑to‑own.
Pour l’OL, désormais sous pavillon Eagle mais sans Textor aux commandes, cette offensive de Botafogo arrive au pire moment, alors que le club doit déjà faire face aux exigences d’Ares sur les 250 millions d’euros restant à rembourser pour le rachat.
Dans ce dossier, Botafogo considère que certains flux ont servi à éponger les pertes lyonnaises, sans que le club brésilien ne soit remboursé comme prévu. La justice brésilienne avait déjà relevé que des fonds destinés à Botafogo avaient été utilisés pour « des opérations et des tentatives de redressement d’autres clubs, notamment Lyon, par des prêts successifs accordés à Eagle Bidco ». John Textor, lui, se pose en victime d’un système financier qu’il juge prédateur, accusant notamment Ares de vouloir « s’emparer » de ses actifs via une stratégie de type loan‑to‑own.
Pour l’OL, désormais sous pavillon Eagle mais sans Textor aux commandes, cette offensive de Botafogo arrive au pire moment, alors que le club doit déjà faire face aux exigences d’Ares sur les 250 millions d’euros restant à rembourser pour le rachat.
Supporters lyonnais sous tension, bataille juridique à suivre
Dans les tribunes et sur les réseaux, les supporters lyonnais n’en peuvent plus de découvrir, semaine après semaine, les "ardoises" laissées par l’ancien patron. Entre la plainte liée au transfert d’Igor Jesus, les poursuites fiscales au Brésil visant Textor et Botafogo, et maintenant cette nouvelle assignation annoncée, le climat autour du club reste électrique.
Au Brésil, la figure de Textor reste paradoxale : critiqué pour sa gestion, poursuivi par l’État de Rio pour des dettes fiscales, mais encore défendu par une partie des fans de Botafogo, qui l’estiment indispensable au projet. À Lyon, c’est tout l’inverse : l’Américain est surtout associé à un héritage financier explosif, que la nouvelle direction tente de démêler sous la surveillance de la DNCG et des créanciers.
La future action en justice de Botafogo et de Textor contre l’OL pourrait clarifier, devant les tribunaux, qui doit réellement payer quoi dans ce puzzle Eagle. Mais elle risque aussi de maintenir le club lyonnais dans une instabilité juridique et financière prolongée, au moment où les supporters espéraient enfin tourner la page.
Au Brésil, la figure de Textor reste paradoxale : critiqué pour sa gestion, poursuivi par l’État de Rio pour des dettes fiscales, mais encore défendu par une partie des fans de Botafogo, qui l’estiment indispensable au projet. À Lyon, c’est tout l’inverse : l’Américain est surtout associé à un héritage financier explosif, que la nouvelle direction tente de démêler sous la surveillance de la DNCG et des créanciers.
La future action en justice de Botafogo et de Textor contre l’OL pourrait clarifier, devant les tribunaux, qui doit réellement payer quoi dans ce puzzle Eagle. Mais elle risque aussi de maintenir le club lyonnais dans une instabilité juridique et financière prolongée, au moment où les supporters espéraient enfin tourner la page.