Claude Puel s'est montré un brin blasé à propos d’Hicham Boudaoui. À deux jours de la réception du Stade Rennais d'un certain Franck Haise, le coach de l'OGC Nice a livré un constat aussi froid que lucide sur le milieu algérien, éternel promesse, éternel absent. « Il est à l’entraînement, il disparaît, il revient… J’attends de la régularité », a-t-il lâché, pointant une situation devenue presque déroutante dans le vestiaire azuréen.
Car le cas Boudaoui n’est plus une parenthèse, c’est un fil rouge de la saison niçoise. Depuis plusieurs mois, l’international algérien enchaîne pépins physiques et indisponibilités, souvent enveloppés d’un voile assez flou. Son dernier forfait serait lié à une maladie, nouvelle tuile dans une période où son temps de jeu fond comme neige au soleil depuis la CAN. Les chiffres racontent la même histoire : blessure au dos, au genou, aux ischios, au pied… son historique médical commence à ressembler à un bulletin de guerre.
Pour Puel, le paradoxe est cruel. « C’est un très bon joueur. C’est lui qui a la réponse. Malheureusement, c’est difficile de le gérer physiquement », a-t-il insisté. Hyperactif, précieux à la récupération, capable de casser des lignes, l’Algérien a longtemps été décrit par son club comme un élément fondamental dans l’élaboration du jeu niçois. Mais comment construire un projet autour d’un joueur dont la présence est une interrogation hebdomadaire plus qu’une certitude tactique ?
Alors que la Coupe du Monde 2026 approche à grands pas, l'idée de voir Hicham Boudaoui ne prendre aucun risque, est à prendre avec sérieux.
Car le cas Boudaoui n’est plus une parenthèse, c’est un fil rouge de la saison niçoise. Depuis plusieurs mois, l’international algérien enchaîne pépins physiques et indisponibilités, souvent enveloppés d’un voile assez flou. Son dernier forfait serait lié à une maladie, nouvelle tuile dans une période où son temps de jeu fond comme neige au soleil depuis la CAN. Les chiffres racontent la même histoire : blessure au dos, au genou, aux ischios, au pied… son historique médical commence à ressembler à un bulletin de guerre.
Pour Puel, le paradoxe est cruel. « C’est un très bon joueur. C’est lui qui a la réponse. Malheureusement, c’est difficile de le gérer physiquement », a-t-il insisté. Hyperactif, précieux à la récupération, capable de casser des lignes, l’Algérien a longtemps été décrit par son club comme un élément fondamental dans l’élaboration du jeu niçois. Mais comment construire un projet autour d’un joueur dont la présence est une interrogation hebdomadaire plus qu’une certitude tactique ?
Alors que la Coupe du Monde 2026 approche à grands pas, l'idée de voir Hicham Boudaoui ne prendre aucun risque, est à prendre avec sérieux.