Youssouf Ndayishimiye ne cache rien. Dans un entretien accordé à Nice-Matin, le défenseur de l’OGC Nice a reconnu que l’apport d’Elye Wahi a été déterminant dans la lutte pour le maintien. Sans l’attaquant, les Aiglons auraient pu vivre un scénario bien plus sombre.
La saison niçoise a laissé des traces. Et alors que le club a longtemps navigué dans une zone dangereuse, certains cadres ont fini par regarder la réalité en face. Youssouf Ndayishimiye raconte ainsi un échange marquant survenu à l’entraînement, lorsque la menace d’une relégation en Ligue 2 devenait de plus en plus concrète.
La saison niçoise a laissé des traces. Et alors que le club a longtemps navigué dans une zone dangereuse, certains cadres ont fini par regarder la réalité en face. Youssouf Ndayishimiye raconte ainsi un échange marquant survenu à l’entraînement, lorsque la menace d’une relégation en Ligue 2 devenait de plus en plus concrète.
Ndayishimiye a mis ses coéquipiers face à leurs responsabilité
« Un jour à l’entraînement, je me souviens avoir dit aux gars que ça devenait vraiment compliqué », explique l’international burundais dans les colonnes de Nice-Matin.
Le message était clair : chacun pouvait penser à son avenir, à un départ ou à une fin de contrat, mais une descente aurait aussi eu un coût sportif et financier immense pour tout le groupe.
« Si le club va en Ligue 2, même si certains sont en fin de contrat ou veulent partir à gauche ou à droite, tout le monde va perdre de sa valeur », poursuit Ndayishimiye.
Dans ce contexte tendu, le vestiaire niçois aurait pris conscience d’une chose : au-delà des trajectoires individuelles, il fallait d’abord préserver le club en première division.« On doit sauver le club. Par respect. On laisse le club là où il était, en première division », insiste le défenseur.
Le message était clair : chacun pouvait penser à son avenir, à un départ ou à une fin de contrat, mais une descente aurait aussi eu un coût sportif et financier immense pour tout le groupe.
« Si le club va en Ligue 2, même si certains sont en fin de contrat ou veulent partir à gauche ou à droite, tout le monde va perdre de sa valeur », poursuit Ndayishimiye.
Dans ce contexte tendu, le vestiaire niçois aurait pris conscience d’une chose : au-delà des trajectoires individuelles, il fallait d’abord préserver le club en première division.« On doit sauver le club. Par respect. On laisse le club là où il était, en première division », insiste le défenseur.
Elye Wahi, le facteur décisif
Mais Ndayishimiye ne s’arrête pas là. Il rend un hommage appuyé à Elye Wahi, présenté comme l’un des hommes essentiels de cette opération maintien.
« Dieu merci on avait Elye aussi. Vraiment très fort, il nous a beaucoup aidés », confie-t-il, avant de lâcher une phrase particulièrement forte : « Je dis la vérité, sans lui c’aurait été vraiment très compliqué. »
Un aveu sans filtre qui mesure l’impact du buteur dans une période où Nice jouait sous pression. Plus qu’un simple renfort offensif, Wahi a visiblement apporté des buts, de l’énergie et une solution dans les moments les plus délicats.
Ces mots de Ndayishimiye rappellent surtout une évidence : la saison de l’OGC Nice aurait pu basculer. Et Elye Wahi a probablement empêché le Gym de sombrer.
« Dieu merci on avait Elye aussi. Vraiment très fort, il nous a beaucoup aidés », confie-t-il, avant de lâcher une phrase particulièrement forte : « Je dis la vérité, sans lui c’aurait été vraiment très compliqué. »
Un aveu sans filtre qui mesure l’impact du buteur dans une période où Nice jouait sous pression. Plus qu’un simple renfort offensif, Wahi a visiblement apporté des buts, de l’énergie et une solution dans les moments les plus délicats.
Ces mots de Ndayishimiye rappellent surtout une évidence : la saison de l’OGC Nice aurait pu basculer. Et Elye Wahi a probablement empêché le Gym de sombrer.