À Nice, les chiffres parlent plus fort que les discours rassurants. Les droits TV, qui tournaient autour de la trentaine de millions d’euros il y a encore deux saisons, s’effondrent vers un niveau proche des 6/7 millions, dans la lignée du choc subi par l’ensemble de la Ligue 1. Pour colmater un déficit structurel, Ineos a, selon L'Equipe, dû remettre la main à la poche à hauteur d’une trentaine de millions supplémentaires, confirmant que le club reste durablement déficitaire. Dans le même temps, la mairie présente une facture de 7/9 millions d’euros pour l’exploitation du stade, tandis qu’un plan de réduction des quelque 300 salariés se dessine. Rien de surprenant pour un club qui navigue à vue depuis plusieurs mois.
Le rabotage massif des droits TV agit comme un accélérateur de particules : plus aucune marge sur le plan salarial et pour le mercato, même si les dernières saisons ont montré une capacité à générer des plus-values importantes (plus de 70 M€ de solde positif sur le marché 2025-26). L'OGC Nice est un paquebot qui coûte cher et que INEOS de Jim Ratcliffe ne souhaite plus financier.
Dans ce contexte, l’effectif devient la première variable d’ajustement. Sofiane Diop, Hicham Boudaoui ou encore Morgan Sanson, arrivent dans la zone rouge contractuelle et représentent autant d’actifs susceptibles d’être monétisés rapidement. Sportivement, ce sont pourtant des joueurs important dans le système de Claude Puel. Des joueurs comme Melvin Bard et Mohamed-Ali Cho pourraient même être sacrifiés.
Le rabotage massif des droits TV agit comme un accélérateur de particules : plus aucune marge sur le plan salarial et pour le mercato, même si les dernières saisons ont montré une capacité à générer des plus-values importantes (plus de 70 M€ de solde positif sur le marché 2025-26). L'OGC Nice est un paquebot qui coûte cher et que INEOS de Jim Ratcliffe ne souhaite plus financier.
Dans ce contexte, l’effectif devient la première variable d’ajustement. Sofiane Diop, Hicham Boudaoui ou encore Morgan Sanson, arrivent dans la zone rouge contractuelle et représentent autant d’actifs susceptibles d’être monétisés rapidement. Sportivement, ce sont pourtant des joueurs important dans le système de Claude Puel. Des joueurs comme Melvin Bard et Mohamed-Ali Cho pourraient même être sacrifiés.
Quel avenir pour l'OGC Nice ?
La situation n’est pas isolée : plusieurs présidents de Ligue 1 ont déjà tiré la sonnette d’alarme sur l’impact du nouvel écosystème des droits TV, dénonçant un produit sous-valorisé et un modèle à bout de souffle. Mais à Nice, la perspective d’un désengagement progressif d’Ineos, déjà évoqué dans la presse économique, ajoute une couche d’incertitude supplémentaire. Entre une valorisation revue à la baisse et un club devenu coûteux à maintenir, le temps joue contre le Gym.
Reste une question simple, et terriblement lourde : jusqu’où Nice peut-il tailler dans sa masse salariale et ses cadres sans se saborder totalement, alors que cette saison est déjà très compliquée sur le plan sportif ? L'avenir de l'OGCN est plus que jamais incertain ..
Reste une question simple, et terriblement lourde : jusqu’où Nice peut-il tailler dans sa masse salariale et ses cadres sans se saborder totalement, alors que cette saison est déjà très compliquée sur le plan sportif ? L'avenir de l'OGCN est plus que jamais incertain ..