Boudaoui attendu le 25 mai avec la sélection algérienne
L’OGC Nice joue sa saison sur un fil, et Claude Puel devra le faire sans l’un de ses hommes forts au milieu : Hicham Boudaoui ne sera pas là pour les barrages contre l’AS Saint‑Étienne, l’Algérie ayant décidé de le conserver pour préparer le Mondial.
Au moment où les Aiglons enchaînent finale de Coupe de France et double confrontation couperet face à l'ASSE pour leur survie en Ligue 1, la Fédération algérienne et Vladimir Petkovic ont refusé de libérer Boudaoui, convoqué dès le début du stage le 25 mai. Le sélectionneur des Fennecs considère le Niçois comme un élément trop important pour retarder son arrivée, surtout à l’approche d’une Coupe du monde où chaque séance compte. Un choix conforté par la réglementation FIFA, qui donne la priorité aux sélections sur ces dates internationales, même si les clubs français doivent encore jouer des matchs officiels.
Au moment où les Aiglons enchaînent finale de Coupe de France et double confrontation couperet face à l'ASSE pour leur survie en Ligue 1, la Fédération algérienne et Vladimir Petkovic ont refusé de libérer Boudaoui, convoqué dès le début du stage le 25 mai. Le sélectionneur des Fennecs considère le Niçois comme un élément trop important pour retarder son arrivée, surtout à l’approche d’une Coupe du monde où chaque séance compte. Un choix conforté par la réglementation FIFA, qui donne la priorité aux sélections sur ces dates internationales, même si les clubs français doivent encore jouer des matchs officiels.
Un casse-tête pour Puel et un signal fort
Ce refus contraste avec l’attitude du Sénégal, qui a accepté de laisser Antoine Mendy et Yehvann Diouf à disposition de Nice pour les barrages, preuve que chaque fédération arbitre selon ses propres priorités et sa profondeur d’effectif. Pour Puel, l’équation devient plus complexe : composer un groupe compétitif sans Boudaoui, tout en gérant la fatigue d’un calendrier délirant entre finale et barrage, relève du numéro d’équilibriste.
Au-delà du cas individuel, cette décision relance le débat sur la planification de la LFP, qui place des matchs décisifs sur des dates FIFA alors que les sélections finalisent leur liste pour la Coupe du monde. Pour Boudaoui, c’est aussi un moment charnière : indispensable avec les Fennecs, absent dans la bataille pour le maintien, il devra regarder à distance un club qui l’a parfois mal ménagé cette saison, mais qui comptait sur lui au moment de jouer sa peau.
Au-delà du cas individuel, cette décision relance le débat sur la planification de la LFP, qui place des matchs décisifs sur des dates FIFA alors que les sélections finalisent leur liste pour la Coupe du monde. Pour Boudaoui, c’est aussi un moment charnière : indispensable avec les Fennecs, absent dans la bataille pour le maintien, il devra regarder à distance un club qui l’a parfois mal ménagé cette saison, mais qui comptait sur lui au moment de jouer sa peau.