Franck Haise a peu de poids et d'influence sur le mercato
L'OGC Nice sombre davantage chaque semaine dans une spirale infernale sans précédent. Après la neuvième défaite consécutive dimanche à Lens (2-0), Franck Haise a affiché une lucidité glaciale en conférence de presse. « Je retiens bien l'aspect comptable avec ces neuf défaites consécutives. Nous sommes tous bien au fait de ces chiffres », a reconnu le technicien. Pourtant, malgré ce constat implacable, l'entraîneur a surpris en trouvant des motifs de satisfaction : « Il y a eu des choses plutôt intéressantes jusqu'au deuxième but, qui nous a mis un vrai coup au moral. Sur la première heure, il y a eu des choses positives ».
Cette apparente contradiction entre résultats catastrophiques et analyse optimiste révèle la difficulté d'un homme qui tente de maintenir le cap dans la tempête. Annoncé au bord de la démission il y a quelques jours, Haise a choisi de rester, mais son pouvoir d'action apparaît plus que jamais limité. « Ce n'est pas moi qui vais discuter de ma situation », a-t-il lâché face aux journalistes, renvoyant la balle à ses dirigeants. Une formule lapidaire qui en dit long sur la tension entre le staff technique et la direction.
Le mercato, en particulier, constitue un point de friction majeur. « Je n'ai pas beaucoup de poids et d'influence dessus, je ne tiens pas les cordons de la bourse », a-t-il admis sans détour. L'entraîneur assure « ne pas savoir quelles seront les possibilités » sur le marché des transferts, laissant transparaître une frustration évidente face aux contraintes financières du club. Pourtant, malgré cette impuissance, Haise refuse de jeter l'éponge : « Tant que je suis là, c'est pour essayer de trouver des leviers, d'améliorer les choses ».
Le contexte est pourtant explosif. La série noire de neuf défaites consécutives établit un record négatif historique pour le club azuréen. Les incidents avec des supporters mi-novembre, qui ont visé notamment Terem Moffi et Jérémie Boga, ont laissé des « traces indélébiles au sein d’un vestiaire désormais meurtri ». Face à cette violence et à la déroute sportive, Haise avait même proposé de « s'asseoir sur ses 43 mois de salaire » (soit 8,6 millions d'euros) pour rompre son contrat jusqu'en 2029.
Avant d'affronter l'AS Saint-Étienne en Coupe de France, le Gym se retrouve à la croisée des chemins. « Je suis là, on se battra, en tout cas, je me battrai avec ceux qui veulent se battre », a promis Haise. Une déclaration de guerre contre la résignation, alors que le navire niçois continue de prendre l'eau de toutes parts.
Cette apparente contradiction entre résultats catastrophiques et analyse optimiste révèle la difficulté d'un homme qui tente de maintenir le cap dans la tempête. Annoncé au bord de la démission il y a quelques jours, Haise a choisi de rester, mais son pouvoir d'action apparaît plus que jamais limité. « Ce n'est pas moi qui vais discuter de ma situation », a-t-il lâché face aux journalistes, renvoyant la balle à ses dirigeants. Une formule lapidaire qui en dit long sur la tension entre le staff technique et la direction.
Le mercato, en particulier, constitue un point de friction majeur. « Je n'ai pas beaucoup de poids et d'influence dessus, je ne tiens pas les cordons de la bourse », a-t-il admis sans détour. L'entraîneur assure « ne pas savoir quelles seront les possibilités » sur le marché des transferts, laissant transparaître une frustration évidente face aux contraintes financières du club. Pourtant, malgré cette impuissance, Haise refuse de jeter l'éponge : « Tant que je suis là, c'est pour essayer de trouver des leviers, d'améliorer les choses ».
Le contexte est pourtant explosif. La série noire de neuf défaites consécutives établit un record négatif historique pour le club azuréen. Les incidents avec des supporters mi-novembre, qui ont visé notamment Terem Moffi et Jérémie Boga, ont laissé des « traces indélébiles au sein d’un vestiaire désormais meurtri ». Face à cette violence et à la déroute sportive, Haise avait même proposé de « s'asseoir sur ses 43 mois de salaire » (soit 8,6 millions d'euros) pour rompre son contrat jusqu'en 2029.
Avant d'affronter l'AS Saint-Étienne en Coupe de France, le Gym se retrouve à la croisée des chemins. « Je suis là, on se battra, en tout cas, je me battrai avec ceux qui veulent se battre », a promis Haise. Une déclaration de guerre contre la résignation, alors que le navire niçois continue de prendre l'eau de toutes parts.