OGC Nice : Franck Haise agacé par une rumeur à son sujet !

Rédigé le Samedi 29 Novembre 2025 à 16:31 écrit par



L’ambiance est électrique à Nice, mais ne comptez pas sur Franck Haise pour jouer les fusibles faciles. Dans un contexte sportif délétère, le technicien a mis les points sur les i. Pas question de plier bagage de son propre chef.

Pour lui, partir maintenant reviendrait à un aveu de culpabilité totale. « J’ai dit que je ne démissionnerai pas », a-t-il martelé ce samedi en conférence de presse. L’analyse est purement intellectuelle : démissionner signifierait qu’il est « le seul et unique responsable » du naufrage actuel. Or, pour l’ancien Lensois, le tort est partagé.

Si Haise précise qu’il « n’enlève pas [sa] responsabilité », il renvoie la balle aux autres acteurs du club - joueurs et direction compris. « On est tous responsables de la situation », a-t-il ajouté. Une manière élégante, mais ferme, de dire qu’il ne sautera pas du navire pour sauver les apparences si les autres ne se mouillent pas.

Indemnités de licenciement et finances d'INEOS : la guerre des chiffres est déclarée

L’autre point chaud, c’est évidemment l’argent. Les rumeurs allaient bon train, évoquant un parachute doré avoisinant les 8 ou 9 millions d’euros en cas de licenciement. Un montant qui ferait tousser n’importe quel directeur financier.

Franck Haise a tenu à dégonfler cette bulle spéculative. D’après ses propos rapportés face aux médias, ceux qui connaissent son contrat savent que la réalité est bien différente : « Même si je devais partir, je ne toucherai pas la totalité de mes indemnités. Et de loin. »

Mais attention au "de loin". Si l’on s’éloigne des 9 millions, les estimations basses tournent tout de même autour de 4 millions d’euros. Une somme qui reste colossale pour les Aiglons. Surtout à une période où, comme le soulignent les observateurs du club, le propriétaire INEOS a drastiquement réduit la voilure et ne semble plus disposé à remettre au pot pour combler les trous. Entre un coach qui refuse de s’asseoir sur son dû et un club aux finances surveillées, le bras de fer ne fait que commencer.

Journaliste passionné de foot et de l'Olympique de Marseille. Fan du Ribéry de la belle époque. En savoir plus sur cet auteur