Nicollin confirme des discussions avancées avec un unique investisseur
Montpellier est clairement entré dans une nouvelle ère, mais Laurent Nicollin refuse d’entretenir le moindre fantasme autour d’une vente express du MHSC. Le président héraultais a confirmé qu’un dossier est désormais prioritaire, piloté par la banque d’affaires Case Cassiopea, mandatée pour l’accompagner dans cette ouverture du capital.
« On avait trois potentiels investisseurs, on en a retenu un avec la banque Case Cassiopea il y a environ un mois et demi. Maintenant, on est dans les clauses, les détails. Ça avance bien. Mon coach aimerait que ça avance plus vite. Mais ça ne se signera pas demain matin. » a t'il confié à Sud Ouest. Une mise au point forte, alors que les rumeurs de rachat total ou d’arrivée imminente d’un fonds étranger se multiplient depuis plus d’un an.
Nicollin laisse entendre que cela va prendre du temps
Nicollin le martèle : rien n’est fait et l’horizon reste flou sur l’ampleur de l’opération, entre minoritaire et majoritaire. « Une vente de société, majoritaire ou minoritaire, c'est entre six mois et un an, le temps de préparer les dossiers, tout ça. On avance mais rien n'est validé. On ne discute plus qu'avec un seul acheteur. C'est un regroupement d'investisseurs. Les banquiers se sont renseignés : c'est solide, viable. »
Le boss du MHSC assume une communication prudente pour ne pas enflammer les supporters ni son vestiaire en pleine reconstruction sportive. « On attend de signer les documents, et en fonction, on expliquera sur quoi on part. Tant que rien n'est validé ni dans un sens ni dans l'autre, je ne vais pas vous dire : “On va faire ça ou pas ça”. Parce que ça peut ne pas se faire. Il n'y a pas de raison de donner de faux espoirs ou de fausses joies. C'est difficile d'annoncer quelque chose qui n'est pas validé. »
A l'heure actuelle, Laurent Nicollin refuse de confirmer une vente totale du MHSC, même si cela ne semble plus faire l'ombre d'un doute.