Un an après un premier contact avorté, Michaël Cuisance a finalement rejoint le RC Lens. Dans un entretien accordé à L’Équipe, le milieu français raconte les coulisses d’un choix mûri, et son immense attente avant de découvrir Bollaert à guichets fermés.
Le dossier aurait pu se conclure bien plus tôt. Jean-Louis Leca avait déjà pris contact avec Michaël Cuisance un an avant son arrivée à Lens, sans que les discussions n’aboutissent à ce moment-là.
« Jean-Louis m’avait déjà appelé un an avant. Ça ne s’était pas fait pour diverses raisons, mais on a toujours gardé des liens étroits », explique l’ancien joueur de l’OM et du Bayern Munich. Cette fois, tout s’est accéléré : « La discussion a été fluide, rapide, simple. »
« Jean-Louis m’avait déjà appelé un an avant. Ça ne s’était pas fait pour diverses raisons, mais on a toujours gardé des liens étroits », explique l’ancien joueur de l’OM et du Bayern Munich. Cette fois, tout s’est accéléré : « La discussion a été fluide, rapide, simple. »
Un environnement qui lui ressemble
Au RC Lens, Cuisance ne retrouve pas seulement un nouveau défi sportif. Le milieu de terrain insiste surtout sur l’atmosphère qui entoure le club artésien, un élément visiblement déterminant dans sa décision.
« À Lens, je retrouve l’environnement familial que j’avais connu en Allemagne », confie-t-il. Une référence forte pour un joueur passé par le Borussia Mönchengladbach puis le Bayern Munich, et qui connaît donc l’importance d’un club porté par son public.
L’international français retrouve également Thorgan Hazard, avec qui il entretenait déjà une relation proche. « On était très proches », rappelle Cuisance, qui arrive dans un vestiaire où plusieurs repères sont déjà présents.
« À Lens, je retrouve l’environnement familial que j’avais connu en Allemagne », confie-t-il. Une référence forte pour un joueur passé par le Borussia Mönchengladbach puis le Bayern Munich, et qui connaît donc l’importance d’un club porté par son public.
L’international français retrouve également Thorgan Hazard, avec qui il entretenait déjà une relation proche. « On était très proches », rappelle Cuisance, qui arrive dans un vestiaire où plusieurs repères sont déjà présents.
Cuisance attend son baptême à Bollaert
Mais le moment qu’il attend le plus ne se joue pas encore ballon au pied. Michaël Cuisance veut enfin découvrir l’atmosphère si particulière du stade Bollaert-Delelis, et notamment le chant des Corons.
« J’ai tellement hâte d’entendre Les Corons. La seule fois où j’ai joué à Bollaert, c’était durant le Covid, donc je n’ai jamais vécu ça », glisse-t-il.
Pour Cuisance, l’arrivée à Lens prend donc une dimension qui dépasse le simple mercato. Un an après un premier rendez-vous manqué, le milieu est désormais prêt à vivre pleinement l’expérience Sang et Or.
« J’ai tellement hâte d’entendre Les Corons. La seule fois où j’ai joué à Bollaert, c’était durant le Covid, donc je n’ai jamais vécu ça », glisse-t-il.
Pour Cuisance, l’arrivée à Lens prend donc une dimension qui dépasse le simple mercato. Un an après un premier rendez-vous manqué, le milieu est désormais prêt à vivre pleinement l’expérience Sang et Or.