Malgré des statistiques brutes flatteuses depuis le début de saison, Mason Greenwood a une nouvelle fois disparu des radars lors du naufrage de l’OM face au PSG, lourdement battu au Parc des Princes. Derrière la gifle parisienne, c’est surtout la récurrence de ses prestations en demi-teinte dans les grands rendez‑vous qui interroge.
Mason Greenwood, serial buteur… mais pas dans les grands matchs
Arrivé à Marseille avec l’étiquette de star offensive, Greenwood affiche 22 buts et 8 passes décisives toutes compétitions confondues cette saison, des chiffres qui en font l’un des joueurs les plus décisifs en Europe. Problème : son influence s’effrite nettement dès que le niveau se hisse d’un cran.
En Ligue 1, l’Anglais ne compte qu’un but et aucune passe décisive en neuf rencontres disputées face aux équipes actuellement classées dans le top 8, loin de son rendement habituel contre le bas de tableau. Même constat en Ligue des champions, où ses trois réalisations ont été inscrites contre l’Union Saint‑Gilloise (doublé) et l’Ajax, deux clubs éliminés dès la phase de groupes au même titre que l’OM. Le contraste entre ses statistiques globales et son apport dans les affiches qui comptent vraiment nourrit logiquement le débat.
En Ligue 1, l’Anglais ne compte qu’un but et aucune passe décisive en neuf rencontres disputées face aux équipes actuellement classées dans le top 8, loin de son rendement habituel contre le bas de tableau. Même constat en Ligue des champions, où ses trois réalisations ont été inscrites contre l’Union Saint‑Gilloise (doublé) et l’Ajax, deux clubs éliminés dès la phase de groupes au même titre que l’OM. Le contraste entre ses statistiques globales et son apport dans les affiches qui comptent vraiment nourrit logiquement le débat.
Un naufrage au PSG qui cristallise les critiques
Face au PSG, Greenwood a traversé la rencontre comme une ombre, dans le sillage d’une équipe marseillaise dépassée et corrigée 5‑0 au Parc des Princes, avec en prime plusieurs montants trouvés côté parisien qui ont évité une addition encore plus salée. L’ailier olympien a rarement été trouvé dans de bonnes conditions, mais n’a pas non plus su forcer le destin, ni par le pressing, ni par des prises d’initiative balle au pied.
Cette prestation renforce l’idée d’un joueur très efficace pour punir les blocs faibles ou moyens, notamment en Coupe de France et sur penalty, mais beaucoup plus discret lorsque l’intensité grimpe et que les espaces se resserrent. Pour un OM qui ambitionne de titiller régulièrement le PSG en Ligue 1 et de bien figurer chaque saison en Ligue des champions, la question de la fiabilité de son leader offensif dans les grands soirs devient centrale.
À l’heure où l’OM se projette sur l'avenir, le cas Greenwood oblige à dépasser la simple lecture des buts marqués. Le club devra trancher : bâtir encore davantage autour de lui en espérant un cap franchi dans les gros matchs, ou rééquilibrer l’attaque avec des profils plus constants face aux cadors.
Cette prestation renforce l’idée d’un joueur très efficace pour punir les blocs faibles ou moyens, notamment en Coupe de France et sur penalty, mais beaucoup plus discret lorsque l’intensité grimpe et que les espaces se resserrent. Pour un OM qui ambitionne de titiller régulièrement le PSG en Ligue 1 et de bien figurer chaque saison en Ligue des champions, la question de la fiabilité de son leader offensif dans les grands soirs devient centrale.
À l’heure où l’OM se projette sur l'avenir, le cas Greenwood oblige à dépasser la simple lecture des buts marqués. Le club devra trancher : bâtir encore davantage autour de lui en espérant un cap franchi dans les gros matchs, ou rééquilibrer l’attaque avec des profils plus constants face aux cadors.