Le regard est franc, le discours sans détour. Timothy Weah n’a pas esquivé la réalité, mais il refuse clairement de la subir. À trois journées de la fin de la saison, l’Olympique de Marseille avance encore avec une conviction intacte : rien n’est terminé.
Dans un contexte tendu au classement, où l’OM pointe à la 6e place, l’écart reste mesuré mais réel. Quatre points séparent les Phocéens de Lyon (3e) et de Lille (4e). Une situation qui oblige Marseille à un sans-faute… tout en espérant des faux pas devant. Mission délicate, mais pas impossible selon l’international américain.
Dans un contexte tendu au classement, où l’OM pointe à la 6e place, l’écart reste mesuré mais réel. Quatre points séparent les Phocéens de Lyon (3e) et de Lille (4e). Une situation qui oblige Marseille à un sans-faute… tout en espérant des faux pas devant. Mission délicate, mais pas impossible selon l’international américain.
Weah refuse de lâcher
Présent en conférence de presse ce jeudi, Timothy Weah a assumé une posture combative, presque instinctive. « On peut le faire parce que déjà si on regarde le classement, on est très proches », a-t-il affirmé face aux journalistes. Avant d’insister : « On doit juste faire notre job, gagner les matchs et après on verra. »
Le latéral olympien, auteur de 3 buts et 4 passes décisives en 40 apparitions toutes compétitions confondues cette saison, s’appuie sur une lecture simple mais lucide de la situation. « Quatre points quand même, mais comme j’ai dit, c’est le foot. On peut gagner les trois matchs et les autres peuvent perdre les trois matchs », a-t-il poursuivi, dans des propos recueillis en conférence de presse.
Un discours qui tranche avec le fatalisme ambiant autour du club. Là où certains voient une fin de saison sous tension, Weah préfère parler d’opportunité. « Moi, je continue d'y croire », a-t-il conclu, sans détour.
Dans un sprint final où chaque point pèsera lourd, l’OM n’a plus de marge, n'a plus son destin entre ses mains, mais garde une raison d’espérer. Et dans ce genre de scénario, la croyance peut parfois faire basculer plus qu’un match.
Le latéral olympien, auteur de 3 buts et 4 passes décisives en 40 apparitions toutes compétitions confondues cette saison, s’appuie sur une lecture simple mais lucide de la situation. « Quatre points quand même, mais comme j’ai dit, c’est le foot. On peut gagner les trois matchs et les autres peuvent perdre les trois matchs », a-t-il poursuivi, dans des propos recueillis en conférence de presse.
Un discours qui tranche avec le fatalisme ambiant autour du club. Là où certains voient une fin de saison sous tension, Weah préfère parler d’opportunité. « Moi, je continue d'y croire », a-t-il conclu, sans détour.
Dans un sprint final où chaque point pèsera lourd, l’OM n’a plus de marge, n'a plus son destin entre ses mains, mais garde une raison d’espérer. Et dans ce genre de scénario, la croyance peut parfois faire basculer plus qu’un match.


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