Lucas Chevalier (PSG), un gros coup dur qui se profile !

Relégué sur le banc au PSG, Lucas Chevalier voit la concurrence exploser chez les gardiens et sa place en équipe de France sérieusement menacée


Rédigé le Mardi 3 Mars 2026 à 12:35 écrit par


Lucas Chevalier ne devrait pas voir Clairefontaine au printemps. Relégué sur le banc du PSG, dépassé dans la hiérarchie tricolore, le gardien de 24 ans est en train de passer du statut d’avenir des Bleus à celui de grand perdant silencieux de l’année 2026. Selon Le Parisien, le portier parisien est même pressenti pour manquer le prochain rassemblement de l’équipe de France, alors que les Bleus défieront le Brésil et la Colombie fin mars.

Le décor est brutal : à Paris, Chevalier a perdu sa place de titulaire au profit de Matvey Safonov, auteur de prestations plus rassurantes, tandis que le Français enchaîne les matches… depuis le banc. Un gardien numéro 2 en club, en difficulté de confiance, peut-il légitimement prétendre à garder une place dans le top 3 de Didier Deschamps à l’heure où la Coupe du monde 2026 se rapproche à grands pas ? Sportivement, la réponse penche clairement vers le non.

Derrière Mike Maignan, indiscutable patron des cages, la concurrence s’est densifiée. Robin Risser brille en Ligue 1 avec le RC Lens, Jean Butez rayonne à Côme, et d’autres profils, plus réguliers et exposés, séduisent le staff tricolore. Le signal envoyé à Chevalier est limpide : sans temps de jeu, plus de passe-droit. Le même Deschamps qui avait autrefois accepté le cas Areola remplaçant à West Ham semble moins enclin à miser sur un gardien sans vécu en Bleu et sans minute en club.

Le paradoxe, c’est que Chevalier restait, il y a encore quelques mois, un habitué des listes, déjà convoqué aux côtés de Maignan et Samba. Mais le football international ne pardonne pas les ralentissements de carrière. Ne pas le sélectionner aujourd’hui, ce n’est pas enterrer son avenir en Bleu, c’est simplement acter qu’en mars 2026, d’autres sont plus prêts que lui. À Chevalier, désormais, de prouver qu’il n’est pas condamné à regarder le Mondial à la télévision.

Journaliste web passionné de ballon rond, je suis né en 1994 à Boulogne-Billancourt et j’ai… En savoir plus sur cet auteur