Lens en contrôle total
Face à un FC Metz en perdition, lanterne rouge déjà battue à 18 reprises cette saison, les hommes de Pierre Sage n'ont pas tremblé comme au match aller. Abdulhamid ouvre le score juste avant la pause, Thauvin fait le break dans la foulée au retour des vestiaires, Haïdara clôt la soirée, 3-0, rideau. Bollaert chante, Lens déroule, Metz subit : le scénario devient presque habituel dans l'Artois, où la domination lensoise se banalise.
Ce succès intervient deux jours seulement après la défaite du PSG au Parc face à Monaco (1-3), qui offre à Lens l’occasion rêvée de recoller au classement. Occasion saisie, sans frisson, avec cette froide efficacité qui caractérise désormais les Artésiens. Qualifiés pour les demi-finales de Coupe de France et revenus à une longueur du leader parisien, ils s’installent plus que jamais dans la peau d’un candidat crédible au titre.
Ce succès intervient deux jours seulement après la défaite du PSG au Parc face à Monaco (1-3), qui offre à Lens l’occasion rêvée de recoller au classement. Occasion saisie, sans frisson, avec cette froide efficacité qui caractérise désormais les Artésiens. Qualifiés pour les demi-finales de Coupe de France et revenus à une longueur du leader parisien, ils s’installent plus que jamais dans la peau d’un candidat crédible au titre.
Le PSG doute, Lens assume
La bascule est aussi mentale. Sur le plateau de L’Équipe du Soir, le journaliste Félix Rouah résume l’air du temps : « On se demande si le PSG va retrouver son niveau mais on ne se demande pas si Lens va chuter car on sait que ce ne sera pas le cas… », glisse-t-il, confiant dans la solidité lensoise. Paris cherche son souffle, Lens garde son rythme, presque imperturbable, semaine après semaine.
Reste à savoir jusqu’où cette dynamique peut porter les Sang et Or. Il faudra gérer la pression, l’enchaînement des matchs, les blessures, et un PSG qui, malgré tout, reste armé pour une grande série. Mais à un point du champion en titre, avec un Bollaert incandescent et un collectif sûr de sa force, Lens n’a plus vraiment le choix : il doit regarder le sommet droit dans les yeux.
Reste à savoir jusqu’où cette dynamique peut porter les Sang et Or. Il faudra gérer la pression, l’enchaînement des matchs, les blessures, et un PSG qui, malgré tout, reste armé pour une grande série. Mais à un point du champion en titre, avec un Bollaert incandescent et un collectif sûr de sa force, Lens n’a plus vraiment le choix : il doit regarder le sommet droit dans les yeux.