Jean-Pierre Papin ne s’enflamme pas souvent pour rien. Mais devant le RC Lens version Pierre Sage, l’ancien Ballon d’Or et joueur de l'OM a rangé la prudence au vestiaire pour sortir le registre dithyrambique : « S’ils finissent 2es et qu’ils gagnent la Coupe de France, la saison sera quasi parfaite. » Une phrase lâchée au micro de RMC dans l'émission Rothen s'enflamme, qui résonne comme un coup de tampon officiel sur la métamorphose lensoise.
Il faut dire que les chiffres plaident pour les Sang et Or : dauphin du PSG avec 53 points après 24 journées, meilleure défense du championnat et une dynamique de patron. On est loin du Lens frisson, romantique mais fragile. Désormais, c’est une machine : puissance dans les duels, vitesse dans les transitions, bloc compact, animation huilée, et cet « équilibre parfait » que Papin salue avec l’œil du buteur qui a passé sa vie à flairer les équipes qui comptent.
Au cœur de cette transformation, un homme : Pierre Sage, technicien discret, visage lisse, idées tranchantes. Papin le souligne : « Sage a toujours mis la même équipe, sauf blessures, aujourd’hui il est récompensé. » Dans un football obsédé par le turnover, le coach lensois a choisi la continuité, presque à l’ancienne. Résultat : des automatismes qui claquent, un bloc qui se déplace comme un seul homme et des joueurs qui semblent avoir gagné une seconde de temps de jeu dans la tête.
Symbole de cette renaissance collective, Florian Thauvin. Annoncé en mission rédemption à son arrivée dans l'Artois, l’ancien Marseillais « revit » sous Sage, enchaîne les prestations pleines et s’est réinvité dans le débat des créateurs qui comptent en Ligue 1. Derrière lui, un très bon gardien sécurise tout, une défense qui concède peu encadre un milieu qui avale les kilomètres.
Reste le scénario rêvé posé par Papin : garder cette 2e place et aller chercher la Coupe de France pour offrir une saison « quasi parfaite » à Bollaert. À Lens, on se garde bien de parler de titre ou de révolution, mais quand même : quand JPP commence à chanter les louanges des Sang et Or, c’est souvent que l’histoire est en train d’écrire un chapitre qui compte.
Il faut dire que les chiffres plaident pour les Sang et Or : dauphin du PSG avec 53 points après 24 journées, meilleure défense du championnat et une dynamique de patron. On est loin du Lens frisson, romantique mais fragile. Désormais, c’est une machine : puissance dans les duels, vitesse dans les transitions, bloc compact, animation huilée, et cet « équilibre parfait » que Papin salue avec l’œil du buteur qui a passé sa vie à flairer les équipes qui comptent.
Au cœur de cette transformation, un homme : Pierre Sage, technicien discret, visage lisse, idées tranchantes. Papin le souligne : « Sage a toujours mis la même équipe, sauf blessures, aujourd’hui il est récompensé. » Dans un football obsédé par le turnover, le coach lensois a choisi la continuité, presque à l’ancienne. Résultat : des automatismes qui claquent, un bloc qui se déplace comme un seul homme et des joueurs qui semblent avoir gagné une seconde de temps de jeu dans la tête.
Symbole de cette renaissance collective, Florian Thauvin. Annoncé en mission rédemption à son arrivée dans l'Artois, l’ancien Marseillais « revit » sous Sage, enchaîne les prestations pleines et s’est réinvité dans le débat des créateurs qui comptent en Ligue 1. Derrière lui, un très bon gardien sécurise tout, une défense qui concède peu encadre un milieu qui avale les kilomètres.
Reste le scénario rêvé posé par Papin : garder cette 2e place et aller chercher la Coupe de France pour offrir une saison « quasi parfaite » à Bollaert. À Lens, on se garde bien de parler de titre ou de révolution, mais quand même : quand JPP commence à chanter les louanges des Sang et Or, c’est souvent que l’histoire est en train d’écrire un chapitre qui compte.