Saïd Enjimi charge l'arbitrage de OM-LOSC
Dimanche, le Vélodrome a basculé quand Mason Greenwood, lancé en pleine course, a été sèchement percuté par le défenseur du LOSC, Calvin Verdonk, avant de devoir céder sa place, l’OM confirmant ensuite une béquille au quadriceps pour son attaquant anglais. Dans la foulée, une altercation a éclaté entre Greenwood et Hakon Haraldsson, sous les yeux d’un Benoît Bastien qui a choisi de sortir le jaune pour les trois protagonistes, déclenchant la colère d’Habib Beye sur les plateaux télé.
Invité de « Rothen s’enflamme » sur RMC, l’ancien arbitre international Saïd Enjimi a démonté la gestion de cet épisode, parlant d’un manque de « froideur et de cohérence » chez ses ex‑collègues. « Sur cette phase de jeu, il y a un problème : soit on met un rouge au Lillois qui agresse Greenwood, soit on ne sanctionne pas Greenwood, mais on ne peut pas finir avec trois jaunes, c’est illogique », a‑t‑il détaillé, estimant que Verdonk comme Haraldsson « s’en sortent bien ».
Ces critiques font écho aux propos d’Igor Paixão, qui jugeait déjà après la rencontre qu’« il pouvait y avoir rouge » sur certaines interventions lilloises, regrettant une ligne disciplinaire trop indulgente. Si Quinten Timber a rappelé que « ce n’est pas la faute de l’arbitre si nous avons perdu », les supporters marseillais, eux, n’ont pas digéré l’absence d’exclusion et l’inertie de la VAR. En attendant une éventuelle prise de parole de la Commission fédérale des arbitres, OM‑LOSC s’ajoute à la liste des dossiers brûlants d’une Ligue 1 où la frontière entre laisser jouer et mieux protéger les créatifs semble plus floue que jamais.
Invité de « Rothen s’enflamme » sur RMC, l’ancien arbitre international Saïd Enjimi a démonté la gestion de cet épisode, parlant d’un manque de « froideur et de cohérence » chez ses ex‑collègues. « Sur cette phase de jeu, il y a un problème : soit on met un rouge au Lillois qui agresse Greenwood, soit on ne sanctionne pas Greenwood, mais on ne peut pas finir avec trois jaunes, c’est illogique », a‑t‑il détaillé, estimant que Verdonk comme Haraldsson « s’en sortent bien ».
Ces critiques font écho aux propos d’Igor Paixão, qui jugeait déjà après la rencontre qu’« il pouvait y avoir rouge » sur certaines interventions lilloises, regrettant une ligne disciplinaire trop indulgente. Si Quinten Timber a rappelé que « ce n’est pas la faute de l’arbitre si nous avons perdu », les supporters marseillais, eux, n’ont pas digéré l’absence d’exclusion et l’inertie de la VAR. En attendant une éventuelle prise de parole de la Commission fédérale des arbitres, OM‑LOSC s’ajoute à la liste des dossiers brûlants d’une Ligue 1 où la frontière entre laisser jouer et mieux protéger les créatifs semble plus floue que jamais.


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