Et si la lutte pour l'indice UEFA se jouait autant dans les bureaux de la LFP que sur les pelouses européennes ? Lyon et Lille pourraient bientôt profiter du même avantage offert au PSG.
Selon des informations révélées par RMC Sport, des sources proches de la LFP indiquent que si l’OL et le LOSC poursuivent leur route en Ligue Europa, un report de match de Ligue 1 est clairement sur la table d’ici la fin de saison. L’idée : alléger le calendrier des deux clubs pour leur permettre d’aborder les soirées européennes avec des jambes fraîches et un minimum de préparation.
Ce scénario n’a rien de théorique : la LFP a déjà ouvert la voie en reportant récemment PSG-Nantes afin de permettre au club parisien d'optimiser au mieux sa double confrontation face à Chelsea, une décision qui a suscité une vive polémique et alimenté un sentiment de traitement de faveur envers le champion de France. Beaucoup parlent d'un « avantage injuste » pour le PSG, pointant du doigt une distorsion de concurrence au sein même du championnat.
Cette fois, le curseur pourrait bouger en direction de Lyon et Lille, tous deux engagés dans un calendrier chargé, avec des huitièmes de finale programmés en mars et une lutte pour le top 5 en Ligue 1. Pour l'OL, cet allégement ne serait pas négligeable, puisque les hommes de Paulo Fonseca sont également encore engagés en Coupe de France.
Reste une question brûlante : jusqu’où la LFP ira-t-elle pour « protéger » ses représentants européens sans dénaturer la compétition domestique ? Entre intérêt général du football français et cris à l’injustice des clubs non concernés, la LFP marche sur un fil. Et au rythme où vont les choses, l'indice UEFA pourrait bien devenir le meilleur argument… ou le meilleur alibi.
Selon des informations révélées par RMC Sport, des sources proches de la LFP indiquent que si l’OL et le LOSC poursuivent leur route en Ligue Europa, un report de match de Ligue 1 est clairement sur la table d’ici la fin de saison. L’idée : alléger le calendrier des deux clubs pour leur permettre d’aborder les soirées européennes avec des jambes fraîches et un minimum de préparation.
Ce scénario n’a rien de théorique : la LFP a déjà ouvert la voie en reportant récemment PSG-Nantes afin de permettre au club parisien d'optimiser au mieux sa double confrontation face à Chelsea, une décision qui a suscité une vive polémique et alimenté un sentiment de traitement de faveur envers le champion de France. Beaucoup parlent d'un « avantage injuste » pour le PSG, pointant du doigt une distorsion de concurrence au sein même du championnat.
Cette fois, le curseur pourrait bouger en direction de Lyon et Lille, tous deux engagés dans un calendrier chargé, avec des huitièmes de finale programmés en mars et une lutte pour le top 5 en Ligue 1. Pour l'OL, cet allégement ne serait pas négligeable, puisque les hommes de Paulo Fonseca sont également encore engagés en Coupe de France.
Reste une question brûlante : jusqu’où la LFP ira-t-elle pour « protéger » ses représentants européens sans dénaturer la compétition domestique ? Entre intérêt général du football français et cris à l’injustice des clubs non concernés, la LFP marche sur un fil. Et au rythme où vont les choses, l'indice UEFA pourrait bien devenir le meilleur argument… ou le meilleur alibi.