Arrivé en décembre pour éteindre l’incendie, Claude Puel a repris un OGC Nice déjà en crise, installé dans le ventre mou mais aspiré vers le bas par une série noire et un vestiaire bousculé. Quinzième de Ligue 1, le Gym ne compte qu’une courte avance de cinq points sur le barragiste Auxerre à l’orée du sprint final, et le moindre faux pas peut relancer le spectre d’une relégation aux conséquences lourdes pour tout le projet INEOS.
Un calendrier compliqué pour Nice
Sportivement, la dynamique est inquiétante : une seule victoire sur les huit dernières journées de championnat, des claques comme le 0-4 encaissé à domicile contre Rennes et le PSG, et une équipe qui doute dans tous les secteurs.
En coulisses, la situation économique n’offre aucun filet de sécurité : chute des revenus télé, cure d’austérité annoncée et modèle à revoir, alors même que le maintien conditionne directement le futur sportif et financier du projet. Avec un calendrier chargé (Strasbourg, Lille, Marseille et Lens) et un contexte aussi inflammable, chaque match ressemble désormais à une épreuve de vérité pour Nice.
En coulisses, la situation économique n’offre aucun filet de sécurité : chute des revenus télé, cure d’austérité annoncée et modèle à revoir, alors même que le maintien conditionne directement le futur sportif et financier du projet. Avec un calendrier chargé (Strasbourg, Lille, Marseille et Lens) et un contexte aussi inflammable, chaque match ressemble désormais à une épreuve de vérité pour Nice.