Geoffrey Kondogbia n’a pas crié plus fort que les autres, mais sa phrase a claqué comme un rappel à l’ordre dans le vestiaire marseillais. Sorti d’un Olympico fou, remporté 3-2 par un OM enfin vivant face à l’OL, le milieu centrafricain a reconnu une « grande euphorie » après la rencontre, tout en fixant immédiatement le cap : Toulouse et la Coupe de France. À Marseille, on n’a jamais vraiment su savourer longtemps, et ce n’est manifestement pas pour cette semaine.
Car au-delà du soulagement comptable, cette victoire relance un groupe qui restait sur une série de désillusions, entre prestations insipides et doutes physiques. Kondogbia, longtemps freiné par les blessures, symbolise ce retournement de situation : titulaire et solide contre Lyon, il a assuré en conférence de presse qu’il se sentait prêt à enchaîner les matchs à haute intensité, une donnée loin d’être anecdotique au moment d’aborder un quart de finale couperet face au TFC.
Dans le discours, l’ancien joueur de l’Inter et de l’Atlético a surtout voulu ramener tout le monde à la réalité : oui, l’Olympico comptait, mais « maintenant on va se tourner vers ce grand rendez-vous et on se doit d’aller au bout ». Traduction : l’OM n’a pas gagné grand-chose, si ce n’est le droit de croire encore à une saison avec un trophée. La dynamique est là, le Vélodrome bouillonne, mais la Coupe de France ne pardonne pas. À Kondogbia et aux siens de prouver que l’euphorie n’était pas une parenthèse, mais le début d’un vrai redressement après une période tumultueuse.
Car au-delà du soulagement comptable, cette victoire relance un groupe qui restait sur une série de désillusions, entre prestations insipides et doutes physiques. Kondogbia, longtemps freiné par les blessures, symbolise ce retournement de situation : titulaire et solide contre Lyon, il a assuré en conférence de presse qu’il se sentait prêt à enchaîner les matchs à haute intensité, une donnée loin d’être anecdotique au moment d’aborder un quart de finale couperet face au TFC.
Dans le discours, l’ancien joueur de l’Inter et de l’Atlético a surtout voulu ramener tout le monde à la réalité : oui, l’Olympico comptait, mais « maintenant on va se tourner vers ce grand rendez-vous et on se doit d’aller au bout ». Traduction : l’OM n’a pas gagné grand-chose, si ce n’est le droit de croire encore à une saison avec un trophée. La dynamique est là, le Vélodrome bouillonne, mais la Coupe de France ne pardonne pas. À Kondogbia et aux siens de prouver que l’euphorie n’était pas une parenthèse, mais le début d’un vrai redressement après une période tumultueuse.