John Textor tombe encore de plus haut. Moins d’un an après avoir été débarqué de l’OL, l’homme d’affaires américain a été éjecté du cockpit d’Eagle Football, son propre véhicule de multipropriété, laissant derrière lui un empire fragilisé et des supporters surtout soulagés.
Selon un document juridique publié ce mardi et consulté par Le Progrès, John Textor n’est plus directeur d’Eagle Football Holdings Bidco depuis le 27 janvier 2026. Cette révocation, actée par le créancier Ares Management, intervient dans la foulée d’une tentative de putsch de l’Américain lors de l’assemblée générale d’Eagle Football Group, où il voulait reprendre la main en révoquant deux administrateurs indépendants. Non seulement son coup de force a échoué, mais il a précipité sa sortie immédiate de la structure qui détient les participations dans l’OL, Botafogo ou encore le RWDM.
Pour Textor, ce renversement ressemble à la deuxième lame d’une guillotine déjà tombée sur Lyon. Déjà poussé vers la sortie de l’OL à l’été 2025, après une succession de décisions contestées et une situation financière jugée préoccupante, il voit désormais Ares réclamer le remboursement d’environ 250 M€, malgré la vente de parts de Crystal Palace qui avait déjà permis de récupérer 175 M€. Dans les coulisses, on parle d’un Eagle Football plombé par plus de 200 M€ de pertes sur l’exercice 2024-2025 et par un endettement flirtant avec les 800 M€.
La fin de règne de Textor au sein d’Eagle ne signe pas encore la fin de la bataille : contentieux financiers, bras de fer juridiques et incertitudes sportives restent au programme pour les clubs de la galaxie. Mais pour les supporters, de Lyon à Rio, la question est déjà ailleurs : qui prendra enfin les commandes, durablement, dans un cockpit qui a trop souvent ressemblé à un simulateur de crash-test ?
Selon un document juridique publié ce mardi et consulté par Le Progrès, John Textor n’est plus directeur d’Eagle Football Holdings Bidco depuis le 27 janvier 2026. Cette révocation, actée par le créancier Ares Management, intervient dans la foulée d’une tentative de putsch de l’Américain lors de l’assemblée générale d’Eagle Football Group, où il voulait reprendre la main en révoquant deux administrateurs indépendants. Non seulement son coup de force a échoué, mais il a précipité sa sortie immédiate de la structure qui détient les participations dans l’OL, Botafogo ou encore le RWDM.
Pour Textor, ce renversement ressemble à la deuxième lame d’une guillotine déjà tombée sur Lyon. Déjà poussé vers la sortie de l’OL à l’été 2025, après une succession de décisions contestées et une situation financière jugée préoccupante, il voit désormais Ares réclamer le remboursement d’environ 250 M€, malgré la vente de parts de Crystal Palace qui avait déjà permis de récupérer 175 M€. Dans les coulisses, on parle d’un Eagle Football plombé par plus de 200 M€ de pertes sur l’exercice 2024-2025 et par un endettement flirtant avec les 800 M€.
La fin de règne de Textor au sein d’Eagle ne signe pas encore la fin de la bataille : contentieux financiers, bras de fer juridiques et incertitudes sportives restent au programme pour les clubs de la galaxie. Mais pour les supporters, de Lyon à Rio, la question est déjà ailleurs : qui prendra enfin les commandes, durablement, dans un cockpit qui a trop souvent ressemblé à un simulateur de crash-test ?