Avant d'affronter l'Olympique Lyonnais ce dimanche au Groupama Stadium, l'entraîneur du Stade Brestois, Éric Roy, a salué le gros travail réalisé par le club rhodanien lors du mercato d'été, et a mis en avant les hommes qui donnent des sueurs froides à la Ligue 1. Alors qu'à l'aller en novembre son équipe avait accroché un nul 0-0 face à des Lyonnais réduits à dix, cette fois la mission s'annonce autrement plus corsée face aux Gones en pleine bourre.
Les recrues lyonnaises impressionnent le coach brestois
Habitué à peser ses mots, Éric Roy a cette fois lâché les chevaux sur la stratégie de recrutement de l'Olympique Lyonnais. Le technicien a d'abord mis en lumière Pavel Sulc, recruté pour 7,5 millions d'euros en provenance du Viktoria Plzen l'été dernier. "Sulc est excellent", tranche-t-il, avant de désigner sa plus grosse menace : Tyler Morton. "Morton pour moi est leur meilleure recrue", affirme le Brestois, évoquant le milieu anglais arrivé de Liverpool pour environ 10 millions d'euros. Un éloge appuyé pour le relayeur de 23 ans qui a su s'imposer dans l'entrejeu lyonnais.
Mais Roy ne s'arrête pas là. Il encense également Afonso Moreira, l'ailier portugais déniché au Sporting pour seulement 2 millions d'euros. "Moreira est impressionnant, il défend, il attaque, il n'a pas coûté cher, c'est fort", analyse-t-il. Une pépite de 20 ans dont la valeur marchande a déjà explosé ces dernières semaines. Mais plus que les individualité, Eric Roy a tenu à souligner la montée en puissance du collectif lyonnais sous la houlette de Paulo Fonseca.
Mais Roy ne s'arrête pas là. Il encense également Afonso Moreira, l'ailier portugais déniché au Sporting pour seulement 2 millions d'euros. "Moreira est impressionnant, il défend, il attaque, il n'a pas coûté cher, c'est fort", analyse-t-il. Une pépite de 20 ans dont la valeur marchande a déjà explosé ces dernières semaines. Mais plus que les individualité, Eric Roy a tenu à souligner la montée en puissance du collectif lyonnais sous la houlette de Paulo Fonseca.
Tolisso absent, une aubaine pour Brest ?
Avant de conclure son analyse, Éric Roy a glissé une pointe d'humour concernant Corentin Tolisso. "Bon, Coco Tolisso ne sera pas là (suspendu), à l'aller il n'avait pas trop joué (rires) !", lance-t-il. Effectivement, le capitaine lyonnais sera suspendu dimanche 18 janvier au Groupama Stadium après avoir écopé de son cinquième carton jaune de la saison lors de la victoire à Monaco (1-3).
Cette boutade fait référence à un épisode polémique du match aller. "Je l'avais dit, mais il avait raison de rester au sol si l'arbitre laissait faire", concède-t-il. Une allusion aux nombreux contacts subis par Tolisso ce soir-là et aux huées du public brestois chaque fois que le milieu rhodanien restait à terre. Une frustration compréhensible pour Roy, dont l'équipe avait dominé en supériorité numérique sans parvenir à marquer.
La tâche s'annonce donc ardue pour le Stade Brestois, mais loin d'être impossible pour Eric Roy.
Cette boutade fait référence à un épisode polémique du match aller. "Je l'avais dit, mais il avait raison de rester au sol si l'arbitre laissait faire", concède-t-il. Une allusion aux nombreux contacts subis par Tolisso ce soir-là et aux huées du public brestois chaque fois que le milieu rhodanien restait à terre. Une frustration compréhensible pour Roy, dont l'équipe avait dominé en supériorité numérique sans parvenir à marquer.
La tâche s'annonce donc ardue pour le Stade Brestois, mais loin d'être impossible pour Eric Roy.