Agacé par ceux qui l’accusent de trop parler en conférence de presse, Habib Beye a lâché un message fort sur son rapport aux médias… et prévient déjà qu’il va sérieusement réduire la voilure.
Le Habib Beye consultant qu’on connaissait pour ses analyses type maitre de conférence, a laissé la place à un coach de l’OM clairement usé par la polémique permanente autour de chacune de ses phrases. Ces derniers jours, il a été attaqué sur tout : le jeu, les résultats, la gestion du vestiaire, la polémique Greenwood, même son salaire.
Face à ce tir croisé, Beye a décidé… de se protéger. Et il l’a dit sans détour : « Quand je parle, j’explique trop. Quand on s’exprime maintenant c’est un problème. "Il nous enfume. Il parle trop" j’ai entendu. Aujourd’hui au moins, ce sera peut-être pas assez. Je vous dis le minimum en vous respectant. Dans le futur, les coachs ne parleront plus… »
Le Habib Beye consultant qu’on connaissait pour ses analyses type maitre de conférence, a laissé la place à un coach de l’OM clairement usé par la polémique permanente autour de chacune de ses phrases. Ces derniers jours, il a été attaqué sur tout : le jeu, les résultats, la gestion du vestiaire, la polémique Greenwood, même son salaire.
Face à ce tir croisé, Beye a décidé… de se protéger. Et il l’a dit sans détour : « Quand je parle, j’explique trop. Quand on s’exprime maintenant c’est un problème. "Il nous enfume. Il parle trop" j’ai entendu. Aujourd’hui au moins, ce sera peut-être pas assez. Je vous dis le minimum en vous respectant. Dans le futur, les coachs ne parleront plus… »
Beye, les médias et l’OM : vers la fin du discours sans filtre ?
Dans un club comme l’Olympique de Marseille, où chaque mot doit être parfaitement mesuré, la sortie de Beye en fait l'amère expérience. Le technicien avait déjà dû se justifier sur les téléphones dans le vestiaire, estimant que les joueurs ne sont que "le reflet de la société", preuve qu’il aime aller au-delà du simple discours tactique.
Problème : une partie du microcosme foot juge désormais qu’il "en fait trop", pendant que d’autres lui reprochent… l’inverse, c’est-à-dire une forme de langue de bois dès qu’il s’agit de son salaire ou de son avenir. Coincé entre ces deux fronts, Beye choisit de réduire le dialogue, au risque de rejoindre la longue liste des coachs qui ne livrent plus que des réponses calibrées.
Bonjour l'ambiance ...
Problème : une partie du microcosme foot juge désormais qu’il "en fait trop", pendant que d’autres lui reprochent… l’inverse, c’est-à-dire une forme de langue de bois dès qu’il s’agit de son salaire ou de son avenir. Coincé entre ces deux fronts, Beye choisit de réduire le dialogue, au risque de rejoindre la longue liste des coachs qui ne livrent plus que des réponses calibrées.
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