Les Girondins jouent une partie de leur survie mercredi devant la commission d’appel de la DNCG, après avoir été exclus de toutes les compétitions nationales le 30 juin faute de garanties financières. Le club doit prouver qu’entre 9 et 10 millions d’euros ont été déposés sur un compte séquestre pour financer la saison, éponger les dettes à court terme et couvrir le déficit prévisionnel. Sans cet argent, la sanction serait confirmée et la liquidation judiciaire de la société Girondins deviendrait inévitable.
Dans ce climat, plusieurs sources locales dont Sud Ouest assurent que Gérard Lopez ne souhaite plus "remettre au pot". Pourtant, même en se tenant à distance du tour de table, le président bordelais reste directement exposé : le plan de continuation validé par le tribunal de commerce faisait de lui le garant personnel du passif réduit à 26 millions d’euros, après l’écrasement d’une dette initiale de 94 millions. Autrement dit, si le château de cartes s’effondre, c’est aussi son portefeuille qui prend la chute.
Dans ce climat, plusieurs sources locales dont Sud Ouest assurent que Gérard Lopez ne souhaite plus "remettre au pot". Pourtant, même en se tenant à distance du tour de table, le président bordelais reste directement exposé : le plan de continuation validé par le tribunal de commerce faisait de lui le garant personnel du passif réduit à 26 millions d’euros, après l’écrasement d’une dette initiale de 94 millions. Autrement dit, si le château de cartes s’effondre, c’est aussi son portefeuille qui prend la chute.
Liquidation, interdiction de gérer et fortune personnelle en jeu
En cas de maintien en Régional 1 et d’échec devant la DNCG, le commissaire à l’exécution du plan pourrait saisir le tribunal de commerce pour demander la résolution anticipée du plan de continuation, sachant que les engagements ne pourront probablement pas être tenus en raison de la rétrogradations administrative. Un liquidateur judiciaire serait alors nommé, chargé de vendre les actifs du club avant, le cas échéant, de déposer une requête en sanction pour "faute de gestion". Si cette requête aboutit, Gérard Lopez risquerait jusqu’à quinze ans d’interdiction de gestion, de direction ou d’administration d’une société en France, comme le rappelle l'Equipe.
Le danger ne s’arrête pas là pour l’homme d’affaires hispano-luxembourgeois. En plus de cette mise au ban potentielle du business français, il pourrait être sommé de régler sur sa fortune personnelle tout ou partie du passif restant, une fois déduits les montants déjà versés et le produit de la vente des actifs du club. Dans ce contexte, éviter la liquidation des Girondins n’est plus seulement une bataille sportive ou affective : c’est une question de survie économique pour Gérard Lopez.
Le danger ne s’arrête pas là pour l’homme d’affaires hispano-luxembourgeois. En plus de cette mise au ban potentielle du business français, il pourrait être sommé de régler sur sa fortune personnelle tout ou partie du passif restant, une fois déduits les montants déjà versés et le produit de la vente des actifs du club. Dans ce contexte, éviter la liquidation des Girondins n’est plus seulement une bataille sportive ou affective : c’est une question de survie économique pour Gérard Lopez.