L’Olympique de Marseille est tombé de haut mercredi soir au Vélodrome. Éliminé en quart de finale de la Coupe de France par le Toulouse FC (2-2, 3-4 aux tirs au but), l'OM signe une énième sortie prématurée consécutive dans la compétition. Face à un TFC en pleine bourrasque en Ligue 1 - trois défaites et un nul au compteur récent -, les Phocéens ont craqué sur penalty et aux tirs au but.
Dans la foulée, Facundo Medina, le roc argentin recruté pour environ 25 millions d'euros à l'été 2025, a vidé son sac en zone mixte. « Cette élimination fait mal. On répète les mêmes matchs de merde depuis des mois, ça fait chier… Mais il faut relever la tête et passer à autre chose », a-t-il balancé, des mots crus qui claquent comme un uppercut.
Chez les supporters marseillais, habitués à vibrer au Vélodrome bondé, la pilule passe mal. Sur X, les critiques fusent : "Medina, on a payé 25M pour ça ?", "Rentre à Lens si t'aimes pas la pression !". L'ancien du RC Lens, qui a passé cinq saisons sous le maillot Sang et Or à briller dans une ambiance fusionnelle, marche plus que jamais au mental. Besoin d'amour des tribunes pour se transcender, il peine à justifier l'investissement colossal. Stats en berne cette saison, il accumule les frustrations comme les bourdes collectives de cette défense poreuse.
Pourtant, Marseille ne peut se permettre ces faux-pas. Dix ans sans demies en Coupe, une Ligue 1 tendue, les enjeux pèsent lourd. Habib Beye qui a succédé à Roberto De Zerbi, devra recadrer ce groupe qui stagne. Medina assume : "J'assume, je suis l'un des responsables". Mais les fans, eux, exigent plus qu'un mea culpa argentin.
Et si ce flop réveillait l'OM ? Prochain match en championnat contre... Toulouse, samedi. La revanche parfaite, ou la spirale infernale ? À suivre, avec Medina en première ligne, espérant reconquérir son public avant qu'il ne soit trop tard.
Dans la foulée, Facundo Medina, le roc argentin recruté pour environ 25 millions d'euros à l'été 2025, a vidé son sac en zone mixte. « Cette élimination fait mal. On répète les mêmes matchs de merde depuis des mois, ça fait chier… Mais il faut relever la tête et passer à autre chose », a-t-il balancé, des mots crus qui claquent comme un uppercut.
Chez les supporters marseillais, habitués à vibrer au Vélodrome bondé, la pilule passe mal. Sur X, les critiques fusent : "Medina, on a payé 25M pour ça ?", "Rentre à Lens si t'aimes pas la pression !". L'ancien du RC Lens, qui a passé cinq saisons sous le maillot Sang et Or à briller dans une ambiance fusionnelle, marche plus que jamais au mental. Besoin d'amour des tribunes pour se transcender, il peine à justifier l'investissement colossal. Stats en berne cette saison, il accumule les frustrations comme les bourdes collectives de cette défense poreuse.
Pourtant, Marseille ne peut se permettre ces faux-pas. Dix ans sans demies en Coupe, une Ligue 1 tendue, les enjeux pèsent lourd. Habib Beye qui a succédé à Roberto De Zerbi, devra recadrer ce groupe qui stagne. Medina assume : "J'assume, je suis l'un des responsables". Mais les fans, eux, exigent plus qu'un mea culpa argentin.
Et si ce flop réveillait l'OM ? Prochain match en championnat contre... Toulouse, samedi. La revanche parfaite, ou la spirale infernale ? À suivre, avec Medina en première ligne, espérant reconquérir son public avant qu'il ne soit trop tard.