À Nantes, le changement de propriétaire ce n'est pas pour maintenant. Les négociations exclusives ouvertes le 28 septembre devaient permettre au projet porté par Paulo Tavares de franchir les dernières étapes. Moins d’un mois plus tard, Waldemar Kita a fermé la porte : le FC Nantes a annoncé ce jeudi 22 octobre l’arrêt définitif des discussions avec Phenix Capital.
L’opération envisagée avec Phenix Sports Invest, qui réunit des investisseurs français, portugais et luxembourgeois, ne se concrétisera donc pas. Un accord verbal avait pourtant été trouvé sur une cession estimée à 100 millions d’euros, hors bonus. Le prix était annoncé, mais les garanties n’ont pas suivi.
L’opération envisagée avec Phenix Sports Invest, qui réunit des investisseurs français, portugais et luxembourgeois, ne se concrétisera donc pas. Un accord verbal avait pourtant été trouvé sur une cession estimée à 100 millions d’euros, hors bonus. Le prix était annoncé, mais les garanties n’ont pas suivi.
Les garanties financières au cœur de la rupture
Dans son communiqué, le FC Nantes reproche au candidat à la reprise et à ses conseils de ne pas avoir fourni les assurances promises, malgré plusieurs demandes et des délais supplémentaires. Le club pointe également l’absence d’un dossier complet permettant la validation de l’opération par la Direction nationale du contrôle de gestion, la DNCG.
La direction considère ainsi que la promesse de vente est devenue caduque. Et le ton dépasse largement celui d’un simple constat administratif : le projet est qualifié de « manifestement pas sérieux » par le clan Kita.
La direction considère ainsi que la promesse de vente est devenue caduque. Et le ton dépasse largement celui d’un simple constat administratif : le projet est qualifié de « manifestement pas sérieux » par le clan Kita.
Kita invoque la protection du club et de ses salariés
Waldemar Kita présente sa décision comme une mesure de précaution. « Ma priorité a toujours été d’assurer la stabilité et le développement du FC Nantes et de veiller à ses intérêts et à ceux de ses salariés », affirme le propriétaire dans le communiqué. Il estime que les éléments apportés ne permettaient ni une reprise pérenne ni de préserver suffisamment l’avenir du club.
Cette rupture intervient alors que Paulo Tavares avait récemment défendu publiquement sa légitimité face aux critiques. Sa réponse aux réserves entourant le projet de rachat du FC Nantes illustrait déjà le climat de méfiance autour de cette opération, notamment chez les supporters réclamant des garanties concrètes.
Waldemar Kita conserve donc les commandes. Le communiqué ferme explicitement la piste Phenix, sans préciser si le propriétaire entend poursuivre une vente avec d’autres investisseurs.
Cette rupture intervient alors que Paulo Tavares avait récemment défendu publiquement sa légitimité face aux critiques. Sa réponse aux réserves entourant le projet de rachat du FC Nantes illustrait déjà le climat de méfiance autour de cette opération, notamment chez les supporters réclamant des garanties concrètes.
Waldemar Kita conserve donc les commandes. Le communiqué ferme explicitement la piste Phenix, sans préciser si le propriétaire entend poursuivre une vente avec d’autres investisseurs.


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