Le FC Nantes a vécu un après-midi cauchemardesque ce samedi à la Beaujoire. Balayés par Rodez (2-5), les Canaris enchaînent une troisième défaite en trois journées de Ligue 2 et plongent déjà dans une crise profonde.
Le constat est brutal. Après deux revers pour ouvrir la saison, Nantes espérait se relancer devant son public. Il a finalement sombré, incapable de contenir une équipe ruthénoise bien plus réaliste et beaucoup plus tranchante.
Avec zéro point au compteur et une défense totalement dépassée, le FCN est déjà sous pression maximale alors que nous ne sommes qu'à la fin du mois d’août.
Avec zéro point au compteur et une défense totalement dépassée, le FCN est déjà sous pression maximale alors que nous ne sommes qu'à la fin du mois d’août.
Der Zakarian déjà au fond du trou
Cette défaite face à Rodez risque de laisser des traces. Encaisser cinq buts à domicile, dès la troisième journée de championnat, constitue un terrible signal envoyé aux supporters comme à la direction.
La Beaujoire a vu son équipe perdre pied au fil de la rencontre. Sans véritable réaction collective, les Nantais ont offert trop d’espaces et affiché une fébrilité inquiétante dans les moments clés.
Pour Michel Der Zakarian, déjà fragilisé avant ce rendez-vous, le scénario est forcément très défavorable. Le technicien de 63 ans savait que son équipe devait montrer un autre visage. Le revers est finalement encore plus lourd que redouté.
La Beaujoire a vu son équipe perdre pied au fil de la rencontre. Sans véritable réaction collective, les Nantais ont offert trop d’espaces et affiché une fébrilité inquiétante dans les moments clés.
Pour Michel Der Zakarian, déjà fragilisé avant ce rendez-vous, le scénario est forcément très défavorable. Le technicien de 63 ans savait que son équipe devait montrer un autre visage. Le revers est finalement encore plus lourd que redouté.
Les Kita face à un choix coûteux
Le dossier devient désormais délicat pour la famille Kita. Écarter Michel Der Zakarian dès maintenant aurait forcément du sens sur le plan sportif, tant la dynamique est alarmante.
Mais le coût d’un licenciement pourrait pousser la direction nantaise à temporiser. Sous contrat jusqu’en 2028, l’entraîneur pourrait prétendre à une indemnité autour d’un million d’euros en cas de rupture anticipée.
Un paramètre financier important, surtout après seulement trois journées. Reste à savoir si ce délai supplémentaire peut réellement permettre au FC Nantes d’éviter une spirale encore plus dangereuse.
Mais le coût d’un licenciement pourrait pousser la direction nantaise à temporiser. Sous contrat jusqu’en 2028, l’entraîneur pourrait prétendre à une indemnité autour d’un million d’euros en cas de rupture anticipée.
Un paramètre financier important, surtout après seulement trois journées. Reste à savoir si ce délai supplémentaire peut réellement permettre au FC Nantes d’éviter une spirale encore plus dangereuse.