Le score est presque devenu une habitude, la douleur aussi. Battu 3-1 par l’OM au Vélodrome, Metz a encore explosé sur des erreurs évitables, comme trop souvent cette saison. Mais cette fois, Benoît Tavenot a laissé tomber la langue de bois. « C’est très dur. Je souffre, comme beaucoup de gens au club. On se fait punir sur des choses sur lesquelles on doit mieux faire. C’est à l’image de la saison », a lâché l’entraîneur en conférence de presse.
Il ne se cache pas derrière la qualité des buts marseillais : « Ce sont des beaux buts mais on les donne, par notre positionnement. » Au Vélodrome, les Grenats ont encore offert des situations à un OM pourtant loin d’être irrésistible, concédant leur 20e défaite de la saison en Ligue 1. Une statistique qui en dit long sur la trajectoire d’un promu qui n’a jamais réussi à sortir la tête de l’eau.
Il ne se cache pas derrière la qualité des buts marseillais : « Ce sont des beaux buts mais on les donne, par notre positionnement. » Au Vélodrome, les Grenats ont encore offert des situations à un OM pourtant loin d’être irrésistible, concédant leur 20e défaite de la saison en Ligue 1. Une statistique qui en dit long sur la trajectoire d’un promu qui n’a jamais réussi à sortir la tête de l’eau.
Un vestiaire fragilisé et un maintien inéluctable pour Metz
Au-delà du terrain, c’est surtout l’usure mentale que Tavenot a exposée. « On est sur un fil, on a tout simplement nos limites. C’est un groupe qui entend, depuis la reprise, qu’il va descendre. La situation fait que mentalement, c’est difficile. Rien que pour maintenir les joueurs à flot, je bataille toute la semaine », a-t-il reconnu. Depuis juillet, le FC Metz vit avec cette étiquette de condamné annoncée, et la spirale de défaites ne fait que renforcer ce sentiment fataliste.
Les signaux étaient pourtant là depuis des semaines : frustrations après des points lâchés face à Auxerre ou Rennes, blessures en série au milieu, et un groupe déjà fragilisé par un mercato limité. Avant même d’aller à Marseille, Tavenot parlait d’un « casse-tête XXL » au milieu de terrain, avec un effectif amoindri et peu de solutions offensives.
Face à l’OM, Metz avait « les moyens de faire douter cette équipe », selon son coach, mais les erreurs individuelles ont tout ruiné. « Depuis juillet, on dit que le FC Metz va descendre. On vit une saison vraiment, vraiment, vraiment compliquée, et moi deux mois compliqués », a conclu Tavenot, presque résigné. À cinq journées de la fin, le maintien ressemble désormais à un miracle… que même son entraîneur a de plus en plus de mal à vendre à son vestiaire.
Les signaux étaient pourtant là depuis des semaines : frustrations après des points lâchés face à Auxerre ou Rennes, blessures en série au milieu, et un groupe déjà fragilisé par un mercato limité. Avant même d’aller à Marseille, Tavenot parlait d’un « casse-tête XXL » au milieu de terrain, avec un effectif amoindri et peu de solutions offensives.
Face à l’OM, Metz avait « les moyens de faire douter cette équipe », selon son coach, mais les erreurs individuelles ont tout ruiné. « Depuis juillet, on dit que le FC Metz va descendre. On vit une saison vraiment, vraiment, vraiment compliquée, et moi deux mois compliqués », a conclu Tavenot, presque résigné. À cinq journées de la fin, le maintien ressemble désormais à un miracle… que même son entraîneur a de plus en plus de mal à vendre à son vestiaire.