Le 0-4 infligé à Metz aurait dû sentir la soirée parfaite, celle qui recolle un vestiaire à son coach et relance un club vers la fin de saison. Pourtant, au coup de sifflet final, c’est un parfum de malaise qui a pris le dessus chez les Merlus. Et quand Laurent Abergel s’est avancé devant le micro de Ligue 1+, la victoire a soudain eu un arrière-goût de règlement de comptes.
« Pour moi, c’est un scandale », lâche le capitaine lorientais, interrogé sur le départ acté d’Olivier Pantaloni en fin de saison. Un cri du cœur plus qu’une punchline, tant le milieu de 33 ans, 29 matchs cette saison, incarne la colonne vertébrale du vestiaire breton. « J’ai rarement vu un coach faire autant l’unanimité », poursuit-il, rappelant que le technicien corse a su remettre Lorient à l’endroit et réconcilier le club avec son identité de jeu. Sa frustration est d’autant plus forte qu’il a été directement impliqué dans la venue de Pantaloni à l’été 2024, convaincu que son profil collait exactement au projet morbihannais.
« Pour moi, c’est un scandale », lâche le capitaine lorientais, interrogé sur le départ acté d’Olivier Pantaloni en fin de saison. Un cri du cœur plus qu’une punchline, tant le milieu de 33 ans, 29 matchs cette saison, incarne la colonne vertébrale du vestiaire breton. « J’ai rarement vu un coach faire autant l’unanimité », poursuit-il, rappelant que le technicien corse a su remettre Lorient à l’endroit et réconcilier le club avec son identité de jeu. Sa frustration est d’autant plus forte qu’il a été directement impliqué dans la venue de Pantaloni à l’été 2024, convaincu que son profil collait exactement au projet morbihannais.
Un vestiaire derrière Pantaloni, une direction visée
Dans ce coup de gueule très rare de la part d’un capitaine généralement mesuré, Abergel cible moins le choix de son entraîneur que la manière dont l’histoire se termine. « Je suis très, très déçu de comment ça s’est déroulé. Après, nous, on reste des joueurs donc on accepte chaque situation », souffle-t-il, comme pour rappeler que le vestiaire subit plus qu’il ne décide. En filigrane, c’est la relation abîmée entre Pantaloni et la direction lorientaise qui refait surface, le coach ayant déjà évoqué un « manque de confiance » et des conditions de travail devenues difficiles pour expliquer son refus de prolonger.
Car le paradoxe est là : sportivement, le bilan plaide pour la continuité, mais en coulisses, la cassure semble consommée. Pantaloni a confirmé avoir décliné une offre de prolongation, assurant que « l’argent n’a jamais été le moteur » de sa décision, mais qu’il refusait de « travailler dans ces conditions ». Une ligne qui résonne avec l’émotion d’Abergel, qui conclut en espérant voir son coach retrouver un banc de Ligue 1 « parce qu’il le mérite ». À Lorient, la page n’est pas encore tournée, mais elle se déchire déjà.
Car le paradoxe est là : sportivement, le bilan plaide pour la continuité, mais en coulisses, la cassure semble consommée. Pantaloni a confirmé avoir décliné une offre de prolongation, assurant que « l’argent n’a jamais été le moteur » de sa décision, mais qu’il refusait de « travailler dans ces conditions ». Une ligne qui résonne avec l’émotion d’Abergel, qui conclut en espérant voir son coach retrouver un banc de Ligue 1 « parce qu’il le mérite ». À Lorient, la page n’est pas encore tournée, mais elle se déchire déjà.