Oh la mauvaise nouvelle pour le Racing Club de Strasbourg : Diego Moreira va manquer plusieurs semaines de compétition, un vrai coup dur pour Gary O'Neil. En pleine bourre depuis janvier, l’international belge s’est blessé et est forfait pour le quart de finale de Coupe de France contre le Stade de Reims, mais aussi pour le déplacement à Auxerre, le huitième de finale de Ligue Europa Conférence face à Rijeka, puis la réception du Paris FC, au minimum. Un calendrier chargé, une absence lourde, et une question simple : comment Gary O’Neil va-t-il réorganiser son animation offensive sans son facteur X ?
Moreira n’est pas qu’un nom sur une feuille de match, c’est un baromètre émotionnel et tactique à la Meinau. Percussions, volume, capacité à casser des lignes balle au pied : son couloir droit ou gauche avait souvent servi de soupape pour un Racing parfois sous pression dans ses propres 30 mètres. Le voir disparaître plusieurs semaines alors qu’il venait d’être élu joueur du mois de février en Alsace ressemble à la pire ironie du calendrier.
Sportivement, c’est un casse-tête XXL. O’Neil devra bricoler : latéral plus défensif, jeune lancé dans le grand bain, ou repositionnement d’un offensif axial sur le côté pour conserver un minimum de danger sur les transitions. En Europe comme en Coupe de France et en Ligue 1, l'absence de son joueur le plus vertical va forcément avoir un impact non négligeable.
RMC Sport soulignait récemment l’importance de l’équilibre trouvé sur les côtés chez le Racing, avec un couloir droit dynamité par Moreira, véritable rampe de lancement vers l’avant. Sans lui, Strasbourg va devoir prouver qu’il sait gagner autrement que sur les fulgurances de son « Agent 007 » maison.
Moreira n’est pas qu’un nom sur une feuille de match, c’est un baromètre émotionnel et tactique à la Meinau. Percussions, volume, capacité à casser des lignes balle au pied : son couloir droit ou gauche avait souvent servi de soupape pour un Racing parfois sous pression dans ses propres 30 mètres. Le voir disparaître plusieurs semaines alors qu’il venait d’être élu joueur du mois de février en Alsace ressemble à la pire ironie du calendrier.
Sportivement, c’est un casse-tête XXL. O’Neil devra bricoler : latéral plus défensif, jeune lancé dans le grand bain, ou repositionnement d’un offensif axial sur le côté pour conserver un minimum de danger sur les transitions. En Europe comme en Coupe de France et en Ligue 1, l'absence de son joueur le plus vertical va forcément avoir un impact non négligeable.
RMC Sport soulignait récemment l’importance de l’équilibre trouvé sur les côtés chez le Racing, avec un couloir droit dynamité par Moreira, véritable rampe de lancement vers l’avant. Sans lui, Strasbourg va devoir prouver qu’il sait gagner autrement que sur les fulgurances de son « Agent 007 » maison.