Un flou grandissant autour de l'avenir d'Eric Roy
À Brest, la belle histoire avec Éric Roy est en train de sérieusement se fissurer, et ce malgré un contrat courant jusqu’en 2027. Le technicien de 58 ans a réclamé des garanties sportives claires pour continuer à porter le projet brestois, dans un contexte déjà plombé par le départ du directeur sportif Grégory Lorenzi, architecte du SB29 depuis près de dix ans.
Après une saison conclue à la 12e place de Ligue 1, Roy parle d’un exercice « moyen plus », tout en martelant qu’il ne poursuivra pas sans signaux forts sur l’ambition du club et la pérennité du projet. « Je ne sais pas. Je suis sous contrat (jusqu’en 2027), il n’y a pas de raison que je ne sois pas là. Après dans la vie, il peut s’en passer des choses », glissait-il déjà, avant de préciser : « Ma volonté c’est d’être là. Je veux être là dans des conditions qui permettent d’assurer la pérennité du club. […] Je suis ambitieux aussi, j’ai besoin d’avoir des signes quelque part ».
Brest hésite et pense déjà à une solution interne
Dans les coulisses, le ton s’est durci ces dernières semaines, Roy poussant publiquement la direction à sortir du “bricolage”, pointant les nombreux prêts et les renforts arrivés trop tard et pas prêts physiquement. Selon Ouest-France, l’entraîneur, lassé par le flou entourant le projet du récent 12e de Ligue 1, n’exclut plus de claquer la porte, alors même qu’il est censé diriger la reprise de l’entraînement le 2 juillet prochain.
Face à cette incertitude grandissante, Brest réfléchit déjà à une solution interne pour lui succéder si la rupture se confirme, histoire de garder une forme de continuité sportive tout en limitant les coûts. De quoi ajouter encore un peu plus de tension chez les supporters du SB29 qui craignent pour l'avenir de leur club. En attendant, il se murmure que Julien Lachuer pourrait prendre la relève en cas de départ de Eric Roy.


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