Il l’avoue sans détour : Franck Haise a réellement hésité avant de refuser le poste de sélectionneur de la Tunisie pour finalement dire oui au Stade Rennais. Entre la perspective de disputer une Coupe du monde et celle de replonger dans le quotidien d’un club, le coach de 55 ans a vécu un vrai tiraillement, qu’il raconte en détail dans le podcast Kampo.
« Oui j’ai hésité » : la Tunisie, la Coupe du monde et des liens forts
Dans cet entretien fleuve, Haise confirme avoir été très sérieusement approché par la Fédération tunisienne de football, avec à la clé une Coupe du monde à préparer et un pays qu’il connaît et apprécie. Il insiste sur deux choses : le prestige de la compétition, et ses attaches humaines.
Il explique ainsi : « Oui j’ai hésité parce que c’est la Coupe du Monde… la Tunisie qui est un très beau pays, j’ai un certain nombre d’amis tunisiens. J’ai regardé quelques matchs de la Tunisie (…) c’est un pays de foot… ça m’a fait hésiter ». Une confession qui montre bien que le projet l’avait réellement séduit sur le plan sportif comme émotionnel.
Haise ajoute qu’il suivra avec attention ce que fera la Tunisie avec Sabri Lamouchi, preuve que ce dossier l’a marqué et qu’il reste connecté à ce qui se passera pour les Aigles de Carthage lors du prochain Mondial.
Il explique ainsi : « Oui j’ai hésité parce que c’est la Coupe du Monde… la Tunisie qui est un très beau pays, j’ai un certain nombre d’amis tunisiens. J’ai regardé quelques matchs de la Tunisie (…) c’est un pays de foot… ça m’a fait hésiter ». Une confession qui montre bien que le projet l’avait réellement séduit sur le plan sportif comme émotionnel.
Haise ajoute qu’il suivra avec attention ce que fera la Tunisie avec Sabri Lamouchi, preuve que ce dossier l’a marqué et qu’il reste connecté à ce qui se passera pour les Aigles de Carthage lors du prochain Mondial.
Pourquoi il a dit non : le risque pour sa carrière et l’appel de Rennes
S’il parle d’« hésitation », Haise est tout aussi clair sur les raisons de son refus final. Le technicien explique qu’il voulait « repartir sur un projet club », avec ce besoin de retrouver un travail au quotidien, au contact d’un vestiaire et d’un calendrier chargé, plutôt qu’un rythme de sélectionneur fait de rassemblements ponctuels.
Il dévoile aussi une inquiétude très concrète sur sa carrière : « Et il y a eu quelques questions : "si je pars pour quelques mois avec la sélection, est-ce que derrière les clubs ne vont pas se dire que je suis en poste (et l’oublier) ?" ». En clair, prendre la Tunisie pour un cycle court avant la Coupe du monde, c’était aussi prendre le risque de sortir du radar des clubs européens, là où son image reste forte après Lens, Nice et désormais Rennes.
Dans la foulée de ce refus, Haise a d’ailleurs rebondi au Stade Rennais, un club qu’il connaît très bien pour y avoir travaillé de longues années en formation avant d’y revenir comme numéro un. Ce choix s’inscrit dans une logique de continuité : reconstruire sur la durée dans un environnement stable plutôt que vivre un coup d’éclat international mais potentiellement éphémère.
Il dévoile aussi une inquiétude très concrète sur sa carrière : « Et il y a eu quelques questions : "si je pars pour quelques mois avec la sélection, est-ce que derrière les clubs ne vont pas se dire que je suis en poste (et l’oublier) ?" ». En clair, prendre la Tunisie pour un cycle court avant la Coupe du monde, c’était aussi prendre le risque de sortir du radar des clubs européens, là où son image reste forte après Lens, Nice et désormais Rennes.
Dans la foulée de ce refus, Haise a d’ailleurs rebondi au Stade Rennais, un club qu’il connaît très bien pour y avoir travaillé de longues années en formation avant d’y revenir comme numéro un. Ce choix s’inscrit dans une logique de continuité : reconstruire sur la durée dans un environnement stable plutôt que vivre un coup d’éclat international mais potentiellement éphémère.


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