Après le refus d’Olivier Pantaloni, le FC Nantes fonce sur Stéphane Gilli pour l’après-Halilhodzic


Rédigé le Mardi 5 Mai 2026 à 14:46 écrit par


Dans un printemps nantais déjà plombé par la menace de la Ligue 2, c’est une autre mauvaise nouvelle qui vient de tomber : le plan A du projet « après-Halilhodzic » vient de s’évaporer. Ciblé depuis des semaines pour prendre les rênes des Canaris à l’intersaison, Olivier Pantaloni a choisi de dire non à la Beaujoire. Un refus sec, sans fioritures, qui oblige le FCN à revoir sa copie en urgence, alors que le club n’a toujours pas assuré son avenir… ni en championnat, ni sur son banc.

Le technicien corse, en fin de contrat avec le FC Lorient en juin, était devenu la priorité de la direction nantaise pour succéder à Vahid Halilhodzic, rappelé en pompier de service pour tenter d’éviter le naufrage. Selon plusieurs médias, dont Ouest-France et Foot Mercato, Pantaloni a clairement signifié aux dirigeants nantais qu’il ne rejoindrait pas les Jaune et Vert, malgré des discussions avancées. Les raisons de ce refus n’ont pas filtré, mais le message a le mérite d'être clair : même libre, l’actuel coach des Merlus ne voit pas Nantes comme le bon wagon pour la suite de sa carrière.

Gilli, le plan B qui devient très sérieux

Ce contretemps renforce un autre dossier étudié en coulisses : celui menant à Stéphane Gilli. L’ancien entraîneur du Paris FC, limogé le 22 février dernier et remplacé par Antoine Kombouaré, figure désormais en bonne place sur la short-list de la famille Kita, comme révélé par Foot Mercato et confirmé par d’autres sources. Libre depuis son départ du club francilien, Gilli présente un profil jugé compatible avec un projet de reconstruction en cas de relégation, lui qui a déjà fait monter le PFC dans l’élite avant d’en être écarté en plein milieu de la saison.

Une relégation qui se rapproche hélas à grands pas : sauf exploit à Lens, les Canaris seront officiellement rétrogradés en Ligue 2 dès vendredi. Dans ce contexte, la piste Gilli prend une dimension presque logique, tant elle épouse le scénario que le club n’ose pas encore assumer publiquement : celui d’un FCN obligé de repartir d’en bas, avec un bâtisseur plus qu’un sauveur. Reste à savoir si, après avoir été recalé par Pantaloni, Nantes parviendra à convaincre son nouveau favori de s’installer sur un banc où l’orage ne semble pas près de se dissiper.

Adeline, rédactrice web spécialisée dans l’actualité de la Ligue 1 et de la Ligue 2.… En savoir plus sur cet auteur