Dujeux sous contrat jusqu'en 2028, Angers en position de force
À Angers, le message est clair : toucher à Alexandre Dujeux va coûter cher. Lié au SCO jusqu’en 2028, l’entraîneur angevin dispose d’un contrat dont la durée place le club en position de force face aux convoitises de Ligue 1. Cette donnée change tout dans le rapport de force, alors que plusieurs formations de l’élite se sont déjà renseignées sur sa situation.
Selon L’Équipe, Dujeux est aujourd’hui « très courtisé en L1 », preuve que son travail et son profil séduisent au plus haut niveau. La montée, le jeu proposé, l’image d’entraîneur posé mais ambitieux : le technicien angevin a forcément le profil pour des clubs à la recherche d’un coach capable de stabiliser un projet. Cette cote montante alimente logiquement les rumeurs de départ et les spéculations autour de son avenir.
Selon L’Équipe, Dujeux est aujourd’hui « très courtisé en L1 », preuve que son travail et son profil séduisent au plus haut niveau. La montée, le jeu proposé, l’image d’entraîneur posé mais ambitieux : le technicien angevin a forcément le profil pour des clubs à la recherche d’un coach capable de stabiliser un projet. Cette cote montante alimente logiquement les rumeurs de départ et les spéculations autour de son avenir.
Angers ferme (presque) la porte, mais parle indemnité
Officiellement, Angers « ferme la porte » à un départ de son coach et explique vouloir « absolument le garder » pour la suite du projet. En interne, le SCO voit en Dujeux un pilier sportif, un relais fort avec le vestiaire et un symbole de la remontée du club. Difficile, dans ce contexte, de s’en séparer à la première offre venue.
Mais le discours angevin n’est pas totalement définitif : le club prévient qu’un départ impliquerait le paiement d’une indemnité de transfert significative. Autrement dit, le SCO ne s’interdit pas un deal, mais uniquement à son prix, en profitant de la durée du contrat pour dissuader la concurrence ou réaliser une belle opération financière. De quoi refroidir certains courtisans, mais aussi tester la détermination des plus ambitieux.
Mais le discours angevin n’est pas totalement définitif : le club prévient qu’un départ impliquerait le paiement d’une indemnité de transfert significative. Autrement dit, le SCO ne s’interdit pas un deal, mais uniquement à son prix, en profitant de la durée du contrat pour dissuader la concurrence ou réaliser une belle opération financière. De quoi refroidir certains courtisans, mais aussi tester la détermination des plus ambitieux.
Reste une question centrale : jusqu’où ira l’intérêt de ces clubs de Ligue 1 pour Dujeux, et jusqu’où Angers est-il prêt à résister ?