Ce qui frappe chez Allan Saint-Maximin en ce printemps lensois, ce n’est pas seulement sa vivacité, sa technique ou ses appuis courts, c’est la façon dont il raconte son histoire. À l’heure où beaucoup de transferts se résument à des montages financiers, lui ramène tout à un visage, un vestiaire, un capitaine : Jean-Louis Leca. Derrière le numéro 9 du RC Lens, il y a un homme qui assume jouer sa carrière sur la parole donnée à un ami, bien plus que sur la promesse d’un gros contrat.
« Comme si j’étais son frère » : la parole d’Allan Saint-Maximin
En conférence de presse, avant le déplacement à Nice, Saint-Maximin a replongé dans ses débuts à Bastia, là où tout a commencé avec Leca.
« Jean-Louis, je l’ai rencontré quand j’étais à Bastia, c’était ma première saison pleine en tant que professionnel, c’est ce qui m’a vraiment aidé à démarrer ma carrière », raconte t-il, en soulignant le rôle de grand frère endossé par le portier corse, alors capitaine.
« Quand je suis arrivé, il m’a vraiment accueilli comme si j’étais son frère. Dans tout ce dont j’ai eu besoin, il a toujours été là pour moi », insiste l’ailier, qui confie lui avoir promis de répondre présent le jour où Leca aurait besoin de lui. Ce jour-là est arrivé cet hiver, quand le nouveau directeur sportif lensois décroche son téléphone.
ASM ne fait pas de mystère sur la suite : « Quand Jean-Louis m’en a parlé, qu’il m’a dit qu’on avait vraiment besoin de moi… Pour moi c’était un OUI directement, ça ne s’est même pas joué sur le côté financier, je n’ai même pas cherché à savoir combien ils allaient me donner ou pas », explique-t-il, confirmant les coulisses déjà évoquées par Leca, qui parlait d’un accord trouvé « en quelques secondes ».
Sur Instagram, au moment de sa signature, le Français avait déjà scellé cette fidélité par un message limpide à destination de Leca : « Je ferai tout pour toi », accompagné d’un cœur.
Au-delà de la belle histoire, ces mots disent beaucoup de la trajectoire d’Allan Saint-Maximin : un joueur revenu en Ligue 1 pour se relancer, certes, mais surtout pour honorer une promesse et aider un club porté par des valeurs qu’il revendique. À Lens, ASM n’écrit pas seulement une nouvelle page de sa carrière, il tient parole.
« Jean-Louis, je l’ai rencontré quand j’étais à Bastia, c’était ma première saison pleine en tant que professionnel, c’est ce qui m’a vraiment aidé à démarrer ma carrière », raconte t-il, en soulignant le rôle de grand frère endossé par le portier corse, alors capitaine.
« Quand je suis arrivé, il m’a vraiment accueilli comme si j’étais son frère. Dans tout ce dont j’ai eu besoin, il a toujours été là pour moi », insiste l’ailier, qui confie lui avoir promis de répondre présent le jour où Leca aurait besoin de lui. Ce jour-là est arrivé cet hiver, quand le nouveau directeur sportif lensois décroche son téléphone.
ASM ne fait pas de mystère sur la suite : « Quand Jean-Louis m’en a parlé, qu’il m’a dit qu’on avait vraiment besoin de moi… Pour moi c’était un OUI directement, ça ne s’est même pas joué sur le côté financier, je n’ai même pas cherché à savoir combien ils allaient me donner ou pas », explique-t-il, confirmant les coulisses déjà évoquées par Leca, qui parlait d’un accord trouvé « en quelques secondes ».
Sur Instagram, au moment de sa signature, le Français avait déjà scellé cette fidélité par un message limpide à destination de Leca : « Je ferai tout pour toi », accompagné d’un cœur.
Au-delà de la belle histoire, ces mots disent beaucoup de la trajectoire d’Allan Saint-Maximin : un joueur revenu en Ligue 1 pour se relancer, certes, mais surtout pour honorer une promesse et aider un club porté par des valeurs qu’il revendique. À Lens, ASM n’écrit pas seulement une nouvelle page de sa carrière, il tient parole.


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