Le bras de fer judiciaire entre Cardiff City et le FC Nantes vient de basculer en faveur du club français. Sept ans après le décès tragique d’Emiliano Sala dans un crash aérien, le tribunal de commerce de Nantes a rejeté les demandes colossales du club gallois, qui réclamait plus de 120 millions d’euros en pertes de revenus liées à la relégation en Championship. Les juges ont estimé que Cardiff n’avait pas apporté la preuve d’un véritable préjudice directement imputable au FCN, alors que la responsabilité contractuelle du club nantais avait déjà été validée par la FIFA puis le TAS.
En face, le FC Nantes réclamait notamment une indemnisation au titre du préjudice moral subi dans ce dossier à rallonge, après des années de procédure et de contestation du paiement du transfert de 17 millions d’euros. Le tribunal a finalement condamné Cardiff à verser 480 000 euros au club de la Beaujoire, une somme très éloignée des 122 millions d’euros rêvés par les dirigeants gallois. Pour Nantes, ce jugement s’ajoute aux décisions déjà obtenues devant les instances du football, qui avaient contraint Cardiff à régler le solde du transfert, soit un peu plus de 11 millions d’euros.
En face, le FC Nantes réclamait notamment une indemnisation au titre du préjudice moral subi dans ce dossier à rallonge, après des années de procédure et de contestation du paiement du transfert de 17 millions d’euros. Le tribunal a finalement condamné Cardiff à verser 480 000 euros au club de la Beaujoire, une somme très éloignée des 122 millions d’euros rêvés par les dirigeants gallois. Pour Nantes, ce jugement s’ajoute aux décisions déjà obtenues devant les instances du football, qui avaient contraint Cardiff à régler le solde du transfert, soit un peu plus de 11 millions d’euros.
Une défaite cinglante pour Cardiff
En coulisses, ce verdict est vécu comme une vraie claque du côté de Cardiff, qui espérait transformer l’affaire Sala en réparation financière massive en expliquant que l’absence de l’attaquant argentin avait coûté le maintien en Premier League. L’expertise produite par le club, chiffrant le préjudice à plus de 120 millions d’euros, n’a pas convaincu les juges nantais, qui ont refusé de faire de cette tragédie un levier indemnitaire hors norme.
Pour le FC Nantes, ce jugement marque au contraire un soulagement et une forme de reconnaissance, alors que les Kita et la famille du joueur n’ont cessé de dénoncer l’« indécence » de certaines prétentions financières venues de Cardiff depuis 2019. Reste à voir si le club gallois tentera encore un nouvel épisode judiciaire, ou si cette décision sonnera enfin comme la fin d’un feuilleton aussi douloureux que symbolique pour tout le football européen.
Pour le FC Nantes, ce jugement marque au contraire un soulagement et une forme de reconnaissance, alors que les Kita et la famille du joueur n’ont cessé de dénoncer l’« indécence » de certaines prétentions financières venues de Cardiff depuis 2019. Reste à voir si le club gallois tentera encore un nouvel épisode judiciaire, ou si cette décision sonnera enfin comme la fin d’un feuilleton aussi douloureux que symbolique pour tout le football européen.