Larsonneur dégoûté : "Cette saison, il ne reste rien"
Saint-Etienne a sombré à l’Allianz Riviera, et ça se voit dans les mots de Gautier Larsonneur. Battus 4-1 par l’OGC Nice après le 0-0 de l’aller, les Verts ont vu s’envoler une montée directe longtemps à portée de main pour finalement rester scotchés en Ligue 2.
Au micro de Ligue 1+, le capitaine des Verts n’a pas tourné autour du pot : "Ce qu'il reste de cette saison ? Bah, rien. il va falloir refaire 34 matchs pour remettre le club en Ligue 1. On ne perd pas la montée ce soir, mais on aurait pu faire bien mieux malgré tout. On a des regrets sur la saison. Ce match est un bon résumé de notre saison, ça reflète bien ce qu'on a fait toute la saison, et ce résumé nous fait rester en Ligue 2." Une lucidité froide, presque violente, qui colle parfaitement au scénario d’un barrage retour où l’ASSE a égalisé sur penalty par Zuriko Davitashvili avant d’imploser dans le dernier quart d’heure.
Larsonneur, pourtant globalement solide sur la double confrontation, assume : pour lui, ce n’est pas Nice qui brise un rêve en 90 minutes, c’est toute une saison faite de rendez-vous manqués qui rattrape Sainté au pire moment.
Au micro de Ligue 1+, le capitaine des Verts n’a pas tourné autour du pot : "Ce qu'il reste de cette saison ? Bah, rien. il va falloir refaire 34 matchs pour remettre le club en Ligue 1. On ne perd pas la montée ce soir, mais on aurait pu faire bien mieux malgré tout. On a des regrets sur la saison. Ce match est un bon résumé de notre saison, ça reflète bien ce qu'on a fait toute la saison, et ce résumé nous fait rester en Ligue 2." Une lucidité froide, presque violente, qui colle parfaitement au scénario d’un barrage retour où l’ASSE a égalisé sur penalty par Zuriko Davitashvili avant d’imploser dans le dernier quart d’heure.
Larsonneur, pourtant globalement solide sur la double confrontation, assume : pour lui, ce n’est pas Nice qui brise un rêve en 90 minutes, c’est toute une saison faite de rendez-vous manqués qui rattrape Sainté au pire moment.
“On n’a pas fait le travail” : le vestiaire se regarde dans la glace
Dans le vestiaire, le constat est partagé. Julien Le Cardinal parle carrément de gâchis : "On avait tout entre nos mains et on n'a pas fait le travail. Je ne trouve même pas les mots. Si seulement on avait été rigoureux et professionnels... Il va falloir vite passer à autre chose et remettre le club là où il doit être. J'espère qu'on aura du sang frais la saison prochaine. En tout cas, moi, je serai là et je donnerai tout pour faire remonter l'ASSE en Ligue 1."
Larsonneur, lui, pense déjà aux tribunes et à Geoffroy-Guichard. "Cette saison, ils ont été admirables. Nous n'avons pas été à la hauteur, c'est une certitude. J'espère qu'on reviendra avec le couteau entre les dents, même si je me répète par rapport à la saison passée. J'ai beaucoup de respect pour ces gens-là qui aiment le club et l'institution. On doit aussi se regarder dans la glace et voir ce qu'on leur a donné cette saison, ce qui n'a pas été à la hauteur de leurs attentes. On doit se remettre au boulot pour ces supporters qui nous donnent beaucoup d'amour."
Dans la ville, la colère est déjà visible : les Green Angels 92 ont déployé plusieurs banderoles très dures, dont "On endure votre nonchalance constante… Tous responsables", signe qu’une partie du public ne pardonnera pas facilement ce nouvel échec dans la course à la Ligue 1.
Larsonneur, lui, pense déjà aux tribunes et à Geoffroy-Guichard. "Cette saison, ils ont été admirables. Nous n'avons pas été à la hauteur, c'est une certitude. J'espère qu'on reviendra avec le couteau entre les dents, même si je me répète par rapport à la saison passée. J'ai beaucoup de respect pour ces gens-là qui aiment le club et l'institution. On doit aussi se regarder dans la glace et voir ce qu'on leur a donné cette saison, ce qui n'a pas été à la hauteur de leurs attentes. On doit se remettre au boulot pour ces supporters qui nous donnent beaucoup d'amour."
Dans la ville, la colère est déjà visible : les Green Angels 92 ont déployé plusieurs banderoles très dures, dont "On endure votre nonchalance constante… Tous responsables", signe qu’une partie du public ne pardonnera pas facilement ce nouvel échec dans la course à la Ligue 1.