Mené, secoué, quasiment K.-O., Monaco a pourtant trouvé les ressources pour retourner un RC Lens sûr de sa force. Une soirée folle, entre exploit collectif et casse-tête médical permanent.
Sur la pelouse incandescente de Bollaert, l’AS Monaco a réalisé le plus gros coup de cette 23e journée de Ligue 1 en renversant le RC Lens après avoir été menée 2-0, pour finalement s’imposer 3-2 en l’espace de dix minutes de folie. Les Sang et Or, leaders au coup d’envoi, semblaient avoir tué le suspense avant l’heure de jeu, mais les hommes de Sébastien Pocognoli ont rappelé qu’ils avaient plus d’une vie, et un mental de candidat à l’Europe.
Déjà porté par une entrée décisive d’Aladji Bamba et un bloc monégasque revigoré, le match a basculé sur un coup de pied arrêté puis une transition éclair, ponctuée par un lob inspiré d’Ansu Fati, auteur du but de la victoire à Bollaert. « On a refusé de mourir », souffle un membre du staff monégasque dans l’entourage du club, comme un résumé parfait de cette remontada qui rappelle les grandes soirées européennes.
Mais derrière le scénario hollywoodien, la note est encore salée pour le club princier. Déjà privé de Lukas Hradecky, Paul Pogba, Takumi Minamino, Mohammed Salisu, Eric Dier, Christian Mawissa, Kassoum Ouattara ou encore Maghnes Akliouche, tous annoncés blessés ou ménagés avant le déplacement dans l'Artois, Monaco a vu Krépin Diatta quitter ses partenaires dès la première demi-heure, touché à la cuisse droite. Une nouvelle alerte musculaire pour le Sénégalais de 26 ans qui vient rallonger une infirmerie déjà saturée.
Au final, Pocognoli repart de Lens avec un exploit fondateur, mais aussi une équipe encore un peu plus décimée. À ce rythme, le technicien belge va bientôt devoir cocher lui-même son nom sur la feuille de match… en espérant, pour Monaco, que la réussite reste aussi tenace que la poisse.
Sur la pelouse incandescente de Bollaert, l’AS Monaco a réalisé le plus gros coup de cette 23e journée de Ligue 1 en renversant le RC Lens après avoir été menée 2-0, pour finalement s’imposer 3-2 en l’espace de dix minutes de folie. Les Sang et Or, leaders au coup d’envoi, semblaient avoir tué le suspense avant l’heure de jeu, mais les hommes de Sébastien Pocognoli ont rappelé qu’ils avaient plus d’une vie, et un mental de candidat à l’Europe.
Déjà porté par une entrée décisive d’Aladji Bamba et un bloc monégasque revigoré, le match a basculé sur un coup de pied arrêté puis une transition éclair, ponctuée par un lob inspiré d’Ansu Fati, auteur du but de la victoire à Bollaert. « On a refusé de mourir », souffle un membre du staff monégasque dans l’entourage du club, comme un résumé parfait de cette remontada qui rappelle les grandes soirées européennes.
Mais derrière le scénario hollywoodien, la note est encore salée pour le club princier. Déjà privé de Lukas Hradecky, Paul Pogba, Takumi Minamino, Mohammed Salisu, Eric Dier, Christian Mawissa, Kassoum Ouattara ou encore Maghnes Akliouche, tous annoncés blessés ou ménagés avant le déplacement dans l'Artois, Monaco a vu Krépin Diatta quitter ses partenaires dès la première demi-heure, touché à la cuisse droite. Une nouvelle alerte musculaire pour le Sénégalais de 26 ans qui vient rallonger une infirmerie déjà saturée.
Au final, Pocognoli repart de Lens avec un exploit fondateur, mais aussi une équipe encore un peu plus décimée. À ce rythme, le technicien belge va bientôt devoir cocher lui-même son nom sur la feuille de match… en espérant, pour Monaco, que la réussite reste aussi tenace que la poisse.